<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326</id><updated>2012-02-09T06:25:32.442-08:00</updated><category term='enfant'/><category term='infantile'/><category term='mort'/><category term='Islam'/><category term='précoce'/><category term='écologie'/><category term='bébé'/><category term='intelligence'/><category term='Maroc'/><category term='Mortalité'/><category term='éducation'/><category term='mamans'/><category term='détresse'/><category term='surdoué'/><title type='text'>Les articles de Houda Belabd</title><subtitle type='html'>"Ecrire, c'est aussi ne pas parler. C'est hurler sans bruit"  [Marguerite Duras]</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>22</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-2802823060280386279</id><published>2012-02-09T06:14:00.000-08:00</published><updated>2012-02-09T06:25:32.464-08:00</updated><title type='text'>Eléonore Zgheib: « Je dois beaucoup de bonnes choses à l’Egypte »</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-hSh4DgNPca0/TzPXB5Og6VI/AAAAAAAAAzQ/GhNHUdkiHH8/s1600/396214_169626923145426_100002943570238_273185_372203778_n.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 213px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-hSh4DgNPca0/TzPXB5Og6VI/AAAAAAAAAzQ/GhNHUdkiHH8/s320/396214_169626923145426_100002943570238_273185_372203778_n.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5707141580350089554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt; Couper l’herbe sous le pieds de ses concurrentes égyptiennes, Eléonore Zgheib risque d’y parvenir dans quelques années. Modeste et raffinée, cette libanaise ignore encore la place qu’elle occupe dans les cœurs de ses fans en Egypte. C'est pourtant une star qui monte malgré les troubles de la révolution. Entretien&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;lepetitjournal.com : Ces derniers temps, Eléonore Zgheib (photo) est un nom qui revient comme une ritournelle dans les colonnes des magazines d'art en Egypte. Devez-vous ce clin d'oeil médiatique à votre prestation dans le fameux vidéo-clip « We malna » du chanteur égyptien Bahaa Sultan ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Eléonore Zgheib :&lt;/b&gt; J’ai tout le temps été inspirée par les grandes divas égyptiennes de la danse orientale. Samia Gamal et Najwa Fouad ont toujours été mon modèle dans la vie. Quand j’étais petite, je sautais au plafond à leur passage à la télévision et je me mettais à les imiter en restant collée devant le téléviseur, en imitant leurs moindres mouvements, ce qui m’a toujours valu le châtiment de ma mère ! En effet, je passais des heures à regarder des films égyptiens où les tableaux de danse orientales étaient fortement présents, comme le fameux film de Nabila Obeid « Al rakissa wal siyassi » ("la danseuse et le politicien"). Jusqu’à présent, je rêve de réaliser un film comme celui-là ! Quant à mon passage dans le clip de Bahaa Sultan, ce fut vraiment par chance et par pur hasard. Même pendant le tournage, je ne savais pas que ma présence allait être aussi réussie, ce fut le comble pour moi ! Quand j’ai vu le clip à la télévision, j’ai pleuré comme une enfant! J’ai réalisé que je suis ENFIN présente en Egypte. Maintenant, il faudra que je travaille d’arrache-pied pour cultiver le fruit de ce travail. Je ne remercierai jamais assez le réalisateur Nasr Mahrous qui m’a offert ce privilège. Je lui dois un remerciement éternel…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Racontez-nous votre expérience avec l'émission "Hezzi ya Nawa'em"...&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Ma participation à l'émission  «Hezzi ya Nawa’em» m’a permis de remettre en question ma manière de danser. Je suis la fille unique de mes parents, ce qui explique que j’ai toujours été gâtée. Cependant, cette émission m’a permis de réaliser que je ne détiens pas le monopole de mon activité préférée. Lors des primes, j’ai réalisé que beaucoup de candidates dansaient à leur manière, en maîtrisant cet art. Elles avaient de grandes techniques, certes (même si je dansais avec « le cœur » plus qu’avec le corps). Ce qui a rendu mon égo un peu plus modeste qu’auparavant. Les cours de danse que nous suivions avec Zaza Hassan et Ghassan Saab m’ont été précieux et j’ai même appris à danser avec certitude devant ma star fétiche Najwa Fouad et sous les yeux du célèbre Simon Asmar. Et ce, sans oublier Bachir Asmar avec qui je suis en train de réaliser un projet qui répond au nom de « FisheYe Medialab » (un projet artistique libanais). Bref, tout cela est pour dire que si je suis connue au Liban et en Egypte (mais aussi sur le site communautaire Youtube), c’est en partie grâce à cette émission aussi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Certaines danseuses égyptiennes sont hostiles à l'idée de recevoir une concurrente de votre calibre dans leur pays. Comment vous vivez cette concurrence?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Sincèrement, je ne sens aucune concurrence. Je suis encore une petite fille insouciante, dans le fond. Les autres sont déjà des stars, j’ai besoin de beaucoup de temps encore pour franchir ce cap ! De plus, parmi celles qui sont hostiles à mon succès (d’après les rumeurs bien sûr) il y en a quelques unes qui sont mes idoles ! Et je sais que je ne vais jamais les dépasser. N’oublions pas que Dina Lucy, Fifi Abdo et Suhair Zaki m’ont toutes observé danser en "live" lors de mon passage à « Hezzi ya Nawa’em » et ont dit « cette petite fille va réaliser son rêve un jour ». De plus, je dois beaucoup de choses à l’Egypte. Dans mon vidéo-clip, j’ai rendu hommage à Samia Gamal. Je ne suis pas de ces moulins à paroles qui disent rendre hommage sans le démontrer. Samia était présente dans le clip en portion égale avec moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;A titre de rappel, la danse orientale n'est pas exclusivement égyptienne, faudra-t-il toujours l'affirmer? &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;La danse orientale appartient au Liban, à la Turquie, mais surtout à l’Egypte. C’est cette dernière qui a rendu à cet art toutes ses lettres de noblesse. C’est à travers le cinéma que la place de la danse orientale a été ancrée dans la culture des Egyptiens. Car il fut un temps où la production de film existait seulement au Caire. Cependant, chaque pays a un style de danse. Par exemple, le baladi est différent de la danse orientale libanaise. En Turquie, la musique instrumentale orientale a une place prépondérante, surtout que la mélodie est imprégnée d’instruments inhérents à la danse orientale, telle la flûte. Au Liban, nous avons lancé la mode des costumes de danse, et nos chansons sont aujourd’hui, un repère musical, à l’instar des chansons de Melhem Barakat.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;A votre avis, pourquoi les danseuses orientales sont les premières à être montrées du doigt dans le monde arabe en général et en Egypte en particulier?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Choisir à être une danseuse orientale est déjà un grand challenge. Il faut un caractère assez fort. Bien qu’on ne peut jamais blâmer les personnes qui pensent qu’il existe des filles qui usent de ce métier à des fins lucratives, voire indécente. C’est dommage ! Quoi qu’il en soit, ma mission est de rendre la gloire à cette danse, surpasser les mauvaises conditions. Mon talent est lui-même, ma mission. Je suis quelqu’un qui aime la danse en tant que talent et non comme un moyen pour gagner de l’argent facile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Votre cursus universitaire fait rougir les personnes qui réduisent toute votre personnalité à un joli corps. Veuillez nous en parler…&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Laissez-moi vous dire que je ne suis pas la seule danseuse qui a décroché son doctorat ou son master ! Notons qu’Amani et Dina ont étudié à l’université elles aussi. Ce qui est surprenant, c’est que nous avons étudié la philosophie toutes les trois ! Peut-être qu’inconsciemment une danseuse a besoin d’opter pour une telle spécialité à l’université pour apprendre à défendre son métier et de montrer au monde entier qu’une danseuse est semblable à toutes les autres filles ! On n’est pas des extra-terrestres ou des filles qui ont choisi de se révolter contre la société. Nous avons tout simplement choisi de vivre ce talent et de faire de lui notre mode de vie. Rien n’est plus beau à voir qu’une fille qui danse avec grâce. Si elle est bien éduquée et intelligente, cela ne pourra que lui rendre un sacré honneur. Et puis, à titre de rappel, une danseuse est avant tout une artiste et non une séductrice… je joue de la musique avec mon corps. Un point c’est tout.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;br /&gt;Propos recueillis par Houda Belabd (www.lepetitjournal.com/le-caire.html) mercredi 8 février 2012&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-2802823060280386279?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/2802823060280386279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/02/danse-orientale-je-dois-beaucoup-de.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/2802823060280386279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/2802823060280386279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/02/danse-orientale-je-dois-beaucoup-de.html' title='Eléonore Zgheib: « Je dois beaucoup de bonnes choses à l’Egypte »'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-hSh4DgNPca0/TzPXB5Og6VI/AAAAAAAAAzQ/GhNHUdkiHH8/s72-c/396214_169626923145426_100002943570238_273185_372203778_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4945420780481487358</id><published>2012-01-30T03:01:00.000-08:00</published><updated>2012-01-31T12:59:45.664-08:00</updated><title type='text'>CULTURE - "L’âge d’or du cinéma arabe est à venir"</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-O2PgP_0G7EQ/TyZ44sJicqI/AAAAAAAAAxo/h54IfE7xxc4/s1600/AMIR2.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 214px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-O2PgP_0G7EQ/TyZ44sJicqI/AAAAAAAAAxo/h54IfE7xxc4/s320/AMIR2.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703378893430485666" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Aller au-delà de l’inertie que connait le cinéma égyptien en ce temps de crise politique, Amir Ramsès y est parvenu. En effet, le jeune réalisateur atteste que le talent n’a pas de nationalité et qu’il faudra voler de ses propres ailes au-delà des frontières, même quand le pays connaît une mauvaise passe.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Lepetitjournal.com : L'Egypte est le berceau arabe du 7ème art. Pensez-vous que vous auriez pu réussir dans un autre pays de l'Afrique du Nord à part le votre?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Amir Ramsès :&lt;/strong&gt; Je crois que l’art, en ce moment, dépasse les frontières des pays. Je suis lauréat d’une école de cinéma dans laquelle l’artiste vaut son talent et non sa nationalité. J’ai travaillé en tant qu’assistant de Youssef Chahine pendant 5 ans, mais aussi avec des chefs opérateurs français et des acteurs du monde entier, des maquilleurs portugais, des ingénieurs de sons algériens, etc. Tout cela pour dire que le talent ne connaît pas de frontières. Personnellement, je crois que ma carrière a connu cet esprit cosmopolite. J’ai étudié en Egypte, j’y ai travaillé, mais aussi au Liban, en Syrie, en France et finalement au Maroc.&lt;br /&gt;Pour moi les artistes ont une nationalité commune comme me le disait Chahine : « &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;le talent si tu l’as tu auras du succès partout &lt;/em&gt;». Je crois, en toute modestie, que mon expérience au Maroc le prouve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Qu'est-ce qui vous a motivé à réaliser la série marocaine "&lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Le salon de Shéhérazade&lt;/em&gt;" et pourquoi avoir choisi le Maroc?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En fait, ce fut un hasard total. Une des scénaristes qui ont donné naissance au  « &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Salon de Shéhérazade &lt;/em&gt;», la réalisatrice Rita Elquessar, est une bonne amie que j’ai rencontrée lors d’un festival à Tanger et puis en Algérie. Elle pensait (après avoir vu mes films qui participaient à ces festivals) que j’ai la vision qu’il faut pour tourner la série. Suite à cela, on m’a contacté en Egypte, on m’a envoyé le scenario dont je suis tombé amoureux. Je me suis épris de l’idée de tourner une série, chose qui ne faisait pas partie de mes projets, surtout que j’ai une préférence pour les longs métrages (je suis en train de réaliser mon 4ème LM). Bref, je suis allé au Maroc, tombé amoureux du pays et des artistes que j’ai connus. Ensuite, nous avons tourné la série, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;L'engouement des réalisateurs égyptiens pour le cinéma arabe n’est pas chose courante. A votre avis, pourquoi les jeunes réalisateurs de votre pays ne s'intéressent au cinéma marocain qu'exceptionnellement? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le problème réside au niveau de la distribution. Je crois que si jamais nous arrivons ici en Egypte à distribuer des films produits au Maroc ou dans un autre pays arabe, l’intérêt risque d’augmenter. Malheureusement pour moi, j’apprécie les cinéastes marocains comme Faouzi Bensaidi et Nabil Ayouch, mais j’aimerais que l’on arrive un jour à sortir leurs noms et films du cercle intellectuel afin de les diffuser et les répandre à un niveau plus large. J’espère vraiment que cela arrivera un jour. A partir de cela, l’échange culturel des deux pays risque d’être automatique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Etes-vous d'accord avec les personnes qui disent que la darija marocaine (l'arabe marocain) est un complexe pour le cinéma de ce pays, étant difficile à comprendre par les autres arabes?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En effet, cela reste un souci ! Je crois que le cinéma égyptien a fait connaître le dialecte égyptien aux pays arabes y compris le Maroc. Malheureusement, l’inverse ne s’est pas encore passé. Je me rappelle des premières semaines de préparation de la série, lors desquelles le français a été la langue la plus facile pour moi au niveau de la communication avec l’équipe. Mais petit à petit, j’ai appris à comprendre le dialecte marocain. Je ne sais pas comment résoudre ce problème. Peut-être qu’il faudra penser à un dialecte intermédiaire entre les deux pour aller au-delà de cette entrave. Car cette expérience a réussi avec le Liban et la Syrien.  Qui sait, peut-être un jour ce problème disparaîtra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;La révolution égyptienne n'a-t-elle pas troublé votre rythme de travail et votre élan productif?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un peu comme tout le monde ici, mais c’est normal. C’est un prix à payer. Nous avons voulu changer le pays. De plus, nous les artistes, devons payer ce prix, puisque notre rôle essentiel et de véhiculer des messages à la nation. Autant descendre dans la rue et faire entendre nos voix, ne serait-ce que pour témoigner de l’amour à l’égard de nos compatriotes qui ont perdu leur vie pour cette liberté voulue. Je crois vraiment que parfois le rôle de l’artiste est de partager les soucis des autres, c’est une autre manière d’exprimer son art, avec noblesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Le climat politique de votre pays ne vous a-t-il pas donné envie de réaliser un projet cinématographique portant un message qui puisse être transmis à tous les pays du monde?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je crois qu’il est un peu tôt pour donner des messages au monde entier. Notre révolution  est encore en train de naitre. Ces derniers jours, nous sommes encore en plein affrontement avec le régime militaire. Je crois qu’il faut comprendre ce qui se passe avant de le mettre dans un message (surtout artistique). Le seul message à être transmis l’est déjà : en 18 jours seulement, les Egyptiens ont changé leur histoire et leur avenir. La rue égyptienne est plus forte que le cinéma du pays. Pour faire un film réussi de ce qui se passe actuellement, il faudra attendre des années. N’oublions pas que les plus beaux films réalisés sur le fameux mai 68 ont été faits plusieurs années après la fin des manifestations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Le cinéma est un engagement noble. Pourrait-il, en temps de crise, améliorer les ratages de la politique? &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Améliorer est un terme qui est assez fort.  A l’instar des autres arts, le cinéma se veut une façon d’influencer le peuple. Il s’agit vraiment d’une façon de motiver les gens à changer leurs vies et même de croire aux notions romantiques qu’ils ont longuement réfutés en dehors d’un contexte artistique. Par ailleurs, juste avant le commencement de la révolution, les gens disaient que la corruption était condamnée à être inchangeable. Pourtant, nous avons même contribué à la chute du régime qui l’encourageait ! Des courts et longs métrages diffusés via des médias sociaux ont réussi à passer ce message. L’on pourra faire des discours pour dire que tel ou tel phénomène social est inchangeable mais une scène dans un film engagé suffit pour changer cette idée chez beaucoup de monde, voire à pousser des milliers de personnes à sortir manifester dans la rue !&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Propos recueillis au Maroc par Houda Belabd (www.lepetitjournal.com) lundi 30 janvier 2012&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;La source: &lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/societe-le-caire/94491-culture-qlage-dor-du-cinema-arabe-est-a-venirq.html"&gt;LPJ du Caire&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4945420780481487358?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4945420780481487358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/culture-lage-dor-du-cinema-arabe-est.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4945420780481487358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4945420780481487358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/culture-lage-dor-du-cinema-arabe-est.html' title='CULTURE - &quot;L’âge d’or du cinéma arabe est à venir&quot;'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-O2PgP_0G7EQ/TyZ44sJicqI/AAAAAAAAAxo/h54IfE7xxc4/s72-c/AMIR2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-1628427998149149267</id><published>2011-01-17T06:58:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T01:29:16.629-08:00</updated><title type='text'>Emos: les maux d’une jeunesse à la dérive</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vEYWaVAdYZs/TwFzrSvUAMI/AAAAAAAAAk0/6Id11NCMB1M/s1600/EMOS.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-vEYWaVAdYZs/TwFzrSvUAMI/AAAAAAAAAk0/6Id11NCMB1M/s400/EMOS.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692958591574868162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;PH/DR. Des maux et des émos!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Ils sont estimés à quelques milliers d’adeptes au Maroc. « Ils », ce sont les « émos ». Leur devise : punir le corps pour oublier les peines du cœur. Radioscopie d’un mode de vie peu ordinaire.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Le mouvement «émos» au Maroc gagne du terrain. A contrario de la « tecktonik », - mouvement qui est apparu en 2006 mais qui a battu en retraite-, celui des « émos » prospère dans nos écoles et nos quartiers huppés. Mais c’est surtout sur les forums de discussion et les blogs qu’ils se rencontrent, partagent leurs idées suicidaires et leurs moments … euphoriques. Qui sont-ils? Que revendiquent-ils ? Et quels maux endurent-ils ?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;b&gt;Amour vs amitié&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Le mode opératoire des émos: se servir de l’automutilation pour soulager le poids du supplice, car les adeptes du mouvement considèrent que &lt;i&gt;«c’est à travers le sang que les blessures du cœur coulent et s’en vont&lt;/i&gt;». Leur code vestimentaire: des jeans hyper moulants dits &lt;i&gt;«slims»&lt;/i&gt; rappelant le style tecktonik, des t-shirts&lt;i&gt; kawaï&lt;/i&gt; (mot japonais signifiant l’art du beau), des cheveux lisses avec une frange laquée sur le côté, avec ou sans accessoires et des yeux charbonneux, tracés avec un crayon noir ébène. Souvent confondus avec des satanistes, des gothiques ou des tecktonikeurs, leur philosophie est différente car jamais l’histoire des mouvements et des sectes n’aurait connu des individus aussi doloristes. Et il se trouve, malheureusement, que cette vague soit majoritairement composée de collégiens et de lycéens. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Ces jeunes ados semblent trouver un remède peu ordinaire aux blessures d’Eros. Ainsi, chaque émo qui se respecte  doit  privilégier les fréquentations au sein du même sexe, vu que la peine du cœur provient généralement du sexe opposé. Choix qui fait que les émos sont également pris pour des homosexuels...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Si ce courant peine encore à intégrer les sociétés occidentales, la nôtre lui est d’autant plus hostile que les émos marocains sont en continuels imbroglios avec les autorités parce qu’ils sont confondus avec les témoins de Satan. Néanmoins, il y a de quoi susciter la méfiance car les idéaux des émos ne sont pas sans plaire au prince des ténèbres : «&lt;i&gt;La mort n’est pas à craindre, nous sommes tous susceptibles de mourir atrocement un jour. Autant poétiser la souffrance, titiller le danger et y prendre plaisir», &lt;/i&gt;pense Meriem surnommée «Hémorragie» et élève au lycée Lyautey.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Châtiments tous azimuts&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C’est dans des endroits huppés tels l’avenue Zerktouni de Casablanca ou l’avenue de France de Rabat, dans les grands malls ou les cafés des corniches que vous risquez de croiser des émos, bien de chez nous. S’ils sont, dans leur quasi-totalité issus des classes aisées, les milieux défavorisés ne boudent pas non plus le mouvement. Souvent en groupes, ils errent à la recherche d’un peu d’ombre, à l’abri des  curieux. Leurs cicatrices (souvent au bras) en disent long sur les ravages de l’automutilation. Toutefois, il y en a qui ont trouvé pire que celle-ci. Il s’agit de la drogue, poison qui puise parfaitement sa validité dans l’esprit émo et un moyen, parmi d’autres, de châtier leurs corps de rebelles.&lt;i&gt; «Contrairement à ce que certains se plaisent à raconter derrière notre dos, nous ne sommes pas accros à la drogue puisque nous versons plus dans le spleen que dans la débauche. Toutefois, quelques shoots de haschich, à doses très homéopathiques, ne nous feront que du bien. Car cela nous aide à pleurer et à extérioriser nos douleurs», &lt;/i&gt;ajoute Meriem, 16 ans, devenue émo au lendemain d’une rupture sentimentale.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;Mais il existe des émos, très critiques sur leur philosophie. Ceux-ci ont même franchi le pas d’aller voir un pédopsychologue. &lt;i&gt;«Heureusement, les émos qui sont venus consulter dans mon cabinet vivent ce passage comme une transition, à la recherche d’une facette plus mûre de leur personne», &lt;/i&gt;nous lance d’emblée le  Dr. Amine Benjelloun, pédopsychologue et professeur associé de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent. Et d’ajouter: &lt;i&gt;«Les émos peuvent exprimer toutes leurs émotions, même les plus obscures, les plus dures… jusqu’ici, il n’ y a rien de dangereux, rien de sectaire. Mais quand cela frôle le suicide, l’entourage et les parents doivent intervenir en favorisant un climat de dialogue maintenu et constructif». &lt;/i&gt;Malheureusement, c’est là où l’écart se creuse ouvrant la voie aux dérapages les plus regrettables, vu que souvent, les parents sont les derniers à savoir que leurs rejetons sont des émos «pratiquants». En effet, il existe des rites d’initiation au clan de ces hyperémotifs, dont l’automutilation collective et les piercings dans des zones sensibles telles les lèvres.  &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;Emos ou masos ?&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;C’est dans «l’Emotional Hardcore» - une musique forte en tristes émotions - que ces jeunes puisent leur «inspiration». De même, leur quotidien est d’autant plus houleux que même leur expression verbale est d’un pessimisme pur et dur. Ainsi, à en croire leurs propos: &lt;i&gt;«L’en deçà est la source de toutes les catastrophes»,&lt;/i&gt; &lt;i&gt;«Les humains sont tous injustes sauf les émos»,&lt;/i&gt; &lt;i&gt;«La mort est la solution de tous les maux»&lt;/i&gt; et on en passe …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; text-align: justify; text-autospace: none;"&gt;Décidément, dire que les émos puisent leur bonheur dans la souffrance est un euphémisme. A fortiori si ces jeunes flirtent avec la mort en toute sérénité dans le simple but de se «démarquer» de la masse. De même, les qualifier de masochistes est un jugement fondé. Cependant, comme l’adage dit qu’ «entre deux maux il faut choisir le moindre», les émos demeurent moins suicidaires que les «pro-anas». Ces derniers étant des personnes, plus ou moins jeunes, qui puisent leur bonheur le plus inouï dans les maladies périlleuses telles les MST, les hépatites, l’anorexie et la boulimie… maladies qu’elles attrapent avec préméditation.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; text-align: justify; text-autospace: none;"&gt;Côté rencontres, les émos tiennent à élargir leur réseau de recrues. Même la toile est mise à contribution. A titre d’exemple, sur le site communautaire Facebook, les émos organisent des meetings réguliers à travers la création de nombreux groupes de discussion et ce, depuis 2008, l’année qui a réellement révélé ce phénomène dans notre pays. Toutefois, ce qui est de plus en plus en vogue dans les sites marocains, ce sont ces blogs truffés de photos des jeunes adeptes de cette mode. En conséquence, on trouve des lolitas très «fleurs bleues», maudissant les relations sentimentales filles-garçons et des  jeunes dandies maquillés, à &lt;st1:personname productid="la Bill Kaulitz" st="on"&gt;la Bill Kaulitz&lt;/st1:personname&gt;, faisant ainsi l’objet des railleries des blogueurs, en passant par les émos en herbe qui demandent des renseignements sur la vague…&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="mso-layout-grid-align: none; mso-pagination: none; tab-stops: 28.0pt 56.0pt 84.0pt 112.0pt 140.0pt 168.0pt 196.0pt 224.0pt 252.0pt 280.0pt 308.0pt 336.0pt; text-align: justify; text-autospace: none;"&gt;Décidément, la toile reste pour les émos un moyen de prouver l’existence du phénomène, même virtuellement, au commun des mortels. De plus, les forums de discussion ne sont pas en reste, surtout si l’on sait qu’un grand nombre d’émos a rejoint le phénomène grâce à ces fourmillants salons électroniques, d’après les témoignages collectés. Quoi qu’il en soit, «l’émo attitude» se vit, se respire à pleins poumons et se propage sur le Net et partout dans le monde.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;b&gt;&lt;o:p&gt;Houda Belabd&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;b&gt;Puce Magazine&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-1628427998149149267?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/1628427998149149267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2011/01/emos-les-maux-dune-jeunesse-la-derive.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/1628427998149149267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/1628427998149149267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2011/01/emos-les-maux-dune-jeunesse-la-derive.html' title='Emos: les maux d’une jeunesse à la dérive'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-vEYWaVAdYZs/TwFzrSvUAMI/AAAAAAAAAk0/6Id11NCMB1M/s72-c/EMOS.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-5611403898345645673</id><published>2010-10-28T04:38:00.000-07:00</published><updated>2012-01-04T02:10:19.133-08:00</updated><title type='text'>Aventure: 6 heures derrière un Nikab</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_vTkFvuho0Q/TwF2HmyRM6I/AAAAAAAAAlY/FevDt2ZHD1s/s1600/NIKAB.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 269px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-_vTkFvuho0Q/TwF2HmyRM6I/AAAAAAAAAlY/FevDt2ZHD1s/s400/NIKAB.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692961277015569314" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; font-size: small; "&gt;Ph/DR. Les mystères du Nikab...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;strong style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Il fait bon se faire passer pour une nikabisée en Europe ou aux Etats-Unis, cela a tout d'un thriller palpitant. Par amour de l'aventure quelques journalistes l'ont déjà fait en Occident. Cependant, qu'en est-il d'un cache-cache made in Cairo? Mon article paru dans le Petit Journal vous répondra...&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;strong style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;"On dit souvent que pour mieux comprendre les souffrances d'une personne, il faut se mettre à sa place. Pour comprendre le phénomène du Nikab, notre journaliste Houda Belabd s'est prêtée au jeu du déguisement. Zoom&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;strong style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;&lt;/strong&gt;Les femmes voilées ne manquent pas en Egypte. Cependant, la tendance est au voile intégral et au Nikab actuellement. Si ces deux dernières tenues existent même dans les capitales européennes, pourquoi n'existeraient-elles pas au pays des pharaons ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;Ici au Caire, dans les métros plus précisément, on ne voit que ces "soeurs" à part entière. Toutefois, elles se dirigent automatiquement vers les compartiments réservés aux femmes. Ailleurs, c'est totalement le fiasco!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;Je me suis toujours interrogée sur les réactions de ces femmes face aux difficultés auxquelles elles sont confrontées au quotidien. C'est pour cela que je me suis déguisée en "Nikabisée" par un doux samedi ensoleillé. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Regards tantôt moqueurs, tantôt rieurs, quelques clins d'oeil de la part de certains dragueurs... La journée ne fait que commencer, me suis-je dite ! Et dire que les Egyptiens sont des lève-tard. Il est à peine 9 heures du matin et quelques cafés commencent déjà à se remplir.&lt;br /&gt;J'étais à 5 minutes du métro, j'ai essayé alors de héler un taxi : mission impossible hélas ! Je me suis demandée, à ce moment-là, si j'étais bien au Caire.&lt;br /&gt;Mais bon, le métro n'est pas loin.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;Suis-je transparente ou invisible?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Arrivée devant le guichet du métro, tout le monde me devance. Se sont-ils dit qu'une femme qui porte le Nikab n'a pas à se précipiter ? ! Ces femmes entièrement couvertes seraient-elles dans les regards des autres, sans vie, sans occupation et sans sentiment ? Je ne peux que répondre par l'affirmation à ces questions. Et je commence sincèrement à plaindre ces femmes-là.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Le trajet est pour le moins drôle, j'accède au wagon pour femmes et je reçois, à ma grande surprise, quelques sourires de la part de quelques touristes, visiblement anglaises, vu leur accent. Peut-être pour elles, je fais partie du côté folklorique de l'Egypte.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;strong style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;Chassez le naturel...&lt;/strong&gt;Juste avant de sortir du métro et plus exactement dans les escaliers de sortie, mon portable sonne. Oops, la distraite que je suis n'a pas changé sa sonnerie fétiche du DJ Vendetta, une sonnerie qui rappelle les discothèques les plus branchées.&lt;br /&gt;L'homme derrière moi a pouffé de rire, il y a de quoi en tout cas. Heureusement que le ridicule ne tue pas. Décidément, lorsque vous chassez le naturel, il revient au galop !&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;Nikabisée mais pas bébête!&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px;"&gt;Se déguiser en "nikabisée". Mission tellement dure et pour le moins surprenante. En effet, dès lors que l'on se couvre de la tête aux pieds, la personne que nous sommes devient tantôt dangereuse, tantôt bébête ou alors mystérieuse. En d'autres termes, on ne vaut plus rien ou presque.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Décidément, l'habit ne fait pas le moine, mais la robe fait la femme, comme disait l'autre... Mon déguisement n'a pas duré plus d'une journée, mais m'a appris tellement de choses sur ces femmes. Dorénavant, je sais mieux ce qu'est l'hypocrisie sociale qui gagne du terrain quant au Nikab. Quand ces soeurs sont entourées de personnes pieuses, elles sont assimilées comme étant des saintes. Car la décision de porter ce tissu qui couvre tout, sauf les yeux, commence le plus souvent par du prosélytisme... Et quand elles sont dedans, bonjour les étiquettes des plus aux moins raisonnables.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Il fut environ 14 heures quand je me suis dirigée vers une mosquée. Là-bas, plusieurs jeunes filles et femmes portaient le Nikab. Je croyais que ma visite allait passer inaperçue jusqu'à ce que je vois une situation assez inadmissible. Curieusement, juste à proximité de moi, une soi-disant nikabisée n'obéissait pas aux bonnes règles de la prière. En effet, en récitant les versets coraniques, elle posait sa main gauche sur sa main droite alors que c'est le contraire qu'il faut faire. De plus, j'étais obligée de lui donner un coup de coude en lui mimant comment elle devait prier. En plus de cela, elle était la dernière à se lever et à se mettre à genoux, etc.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Au moment de quitter la mosquée, les regards les plus respectueux étaient réservées aux femmes qui portaient le tissu incriminé. Les voilées se sentant moins "vêtues", s'enhardissaient à étirer leur chemisiers pour cacher leurs formes visibles. Les non-voilées évitent, en général, de passer devant les mosquées, pour ne pas être la cible des regards.&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Evidemment, le tout est une question de place. Devant la corniche, il est tout à fait normal de croiser une nikabisée qui se promène avec son tourtereau, la main dans la main. Le romantisme peut-être islamique aussi... Ailleurs, devant les guichets des banques par exemple, la situation est totalement différente: ces femmes sont obligatoirement priées de soulever le voile qui cache leurs visages pour prouver l'authenticité avec la photo de la C.I.N.&lt;br /&gt;A vrai dire, cacher son visage, dans un pays musulman ou pas, cela relève du parcours du combattant! Les plus farouches ont choisi l'option "at home"."&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Houda Belabd&lt;/div&gt;&lt;div style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 1em; outline-color: initial; outline-style: initial; outline-width: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; padding-right: 0px; padding-top: 0px; text-align: justify;"&gt;Source: Le Petit Journal.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-5611403898345645673?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/5611403898345645673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2010/10/aventure-6-heures-derriere-un-nikab.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/5611403898345645673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/5611403898345645673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2010/10/aventure-6-heures-derriere-un-nikab.html' title='Aventure: 6 heures derrière un Nikab'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-_vTkFvuho0Q/TwF2HmyRM6I/AAAAAAAAAlY/FevDt2ZHD1s/s72-c/NIKAB.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-7316361303587328711</id><published>2010-10-02T06:19:00.000-07:00</published><updated>2012-01-04T02:11:17.512-08:00</updated><title type='text'>ENTRETIEN - Des fatwas, en veux-tu ? En voilà !</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-u_cj8RRZc1k/TwG98pEgW7I/AAAAAAAAAmg/hcGt6HaVo4c/s1600/Dounia%2BBouzar.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-u_cj8RRZc1k/TwG98pEgW7I/AAAAAAAAAmg/hcGt6HaVo4c/s400/Dounia%2BBouzar.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693040253487569842" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; text-align: justify; "&gt;&lt;span style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;PH/DR. Dounia Bouzar, anthropologue du fait religieux et écrivain.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Pour tâcher de bien comprendre la prolifération des &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;fatwas&lt;/em&gt; ces dernières années, lepetitjournal.com a interviewé &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Dounia Bouzar, anthropologue du fait religieux. C'est parti!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Houda Belabd :&lt;/strong&gt; &lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Comment définirait-on aux novices, le terme "&lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;fatwa&lt;/em&gt;" ?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Dounia Bouzar :&lt;/strong&gt; Le terme &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;fatwa&lt;/em&gt;, contrairement à la façon dont on en parle en Occident, n’est qu’un avis religieux. Contrairement à l’esprit de l’islam qui établit un rapport direct entre le croyant et Dieu, une sorte de clergé officieux s’est instauré dans l’islam. Et au lieu de retourner à la source, au lieu de se réapproprier les textes (le Coran), et de comparer les différentes réflexions de savants, de nombreux musulmans se basent sur de simples fatwas...&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Que pensez-vous de ces fatwas qui font de la femme un être créé pour être méprisé par l'homme, exempt de respect ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;Dans ce type de fatwas, on retrouve les traditions de domination masculine d’avant l’avènement de l’islam... Pendant les premiers siècles de l’islam, c’était un peu explicable: les traditions ancestrales machistes étaient bien installées, c’est normal qu’elles aient influencé certains des premiers musulmans dans leur lecture du Coran, bien que le Prophète avait montré un exemple féministe révolutionnaire...&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Que pensez-vous, à titre d'exemple, de la fatwa iranienne qui met les tremblements de terre sur le dos des femmes qui s'habillent en tenues légères ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;Dans le Coran, Eve n’est pas responsable du péché, contrairement à la version chrétienne. Ce type de fatwa qui réduit les femmes à des objets sexuels de tentation reprend donc les interprétations du Moyen-âge, complètement remises en cause aujourd’hui, et qui vont à l’encontre du Coran !&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;L'Islam, religion de la tolérance, mentionne-t-elle quelque part que la femme n'a pas le droit à la parole (dans le domaine politique à titre d'exemple) ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;A l'époque du Prophète de l'Islam, encouragées par les directives du Coran et du Prophète, les femmes ont investi le champ social et se sont alliées politiquement et spirituellement avec le Messager de l’islam. A la mort du Prophète, une personne sur huit de l’élite intellectuelle était une femme, et ceci en quelques années ! Cela montre bien comment le Coran transmet un message égalitaire de droits et de responsabilité entre hommes et femmes, et l’acquisition du savoir et la participation à la cité ne sont pas pour les femmes uniquement un droit, ce sont des devoirs !&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;div id="component" class="clear" style="margin-top: 6px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; clear: both; "&gt;&lt;div class="joomla " style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;div class="article" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Houda BELABD (&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/undefined/" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: initial; outline-style: none; outline-color: initial; font-size: 12px; cursor: pointer; text-decoration: none; color: rgb(0, 86, 137); "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;www.lepetitjournal.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt; - Le Caire - Alexandrie) lundi 20 septembre 2010 (&lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/le-caire/a-la-une-le-caire/64097-entretien-des-fatwas-en-veux-tu-en-voila-.html"&gt;Source&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div id="mainbody" class="clear" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; clear: both; "&gt;&lt;div class="moduletable" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 8px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; position: relative; "&gt;&lt;div class="moduletable_content" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;div id="phoca-facebook-comments" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; 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En voilà !'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-u_cj8RRZc1k/TwG98pEgW7I/AAAAAAAAAmg/hcGt6HaVo4c/s72-c/Dounia%2BBouzar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-3333536374012500540</id><published>2010-07-28T06:27:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T06:37:08.744-08:00</updated><title type='text'>LITTERATURE - Les Arabes et la Shoah, le roman qui dit la vérité !</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XPU-nN2RxeM/TwHAnAQ7SCI/AAAAAAAAAms/6OxLRPt0EyU/s1600/9782742782420.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 242px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-XPU-nN2RxeM/TwHAnAQ7SCI/AAAAAAAAAms/6OxLRPt0EyU/s400/9782742782420.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693043180291442722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; 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margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; 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outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;b&gt;Photo: le livre.&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Il est rarissime, voire surréel, de trouver un livre qui puisse tracer les événements de la Shoah ou de la Nakba sans se laisser emporter par une fougue religieuse. Toutefois, &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Les Arabes et la Shoah&lt;/em&gt; est un livre qui ne dit que la vérité&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;Le conflit israélo-arabe ne se réduit pas aux guerres menées sur les champs de bataille du Moyen-Orient. En effet, il revêt aussi une autre dimension, une guerre à coup de récits opposés qui n'a que trop duré et de négations des récits des autres, tournant autour de deux malheurs : la Shoah et la Nakba. L'un qui renvoie au génocide des Juifs d’Europe et l'autre au déracinement des Arabes de Palestine. &lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;"Neutralité" est le mot d'ordre...&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Grâce à une vaste documentation, Gilbert Achcar se livre à un examen approfondi des réactions arabes à l’antisémitisme et au nazisme, en soulignant leur grande diversité politique et idéologique. Avec un souci constant d’objectivité et de distance critique, il traite tant de l’époque de la montée du nazisme et de la Shoah que des périodes qui se sont succédées depuis la Nakba jusqu’à nos jours.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;De même, s’il dénonce vigoureusement les attitudes antisémites qui se sont manifestées au sein du mouvement national arabe, notamment palestinien, l’auteur réfute aussi, documents à l’appui, les interprétations caricaturales d’une certaine propagande pro-israélienne qui cherche à faire croire que les Arabes ont soutenu en bloc le nazisme et qu’ils sont antisémites par vocation religieuse.&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 12px; line-height: 18px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Militer pour la paix!&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Cet ouvrage constitue une fervente plaidoirie pour une reconnaissance complète et réciproque de la Shoah et de la Nakba, condition sine qua non, selon l’auteur, pour que s’établisse un dialogue sincère entre Arabes et Israéliens – en prélude à une paix véritable, aussi urgente que bienveillante.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Et Gilbert Achcar?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Né en 1951 et originaire du Liban, qu’il a quitté en 1983, Gilbert Achcar a été enseignant à l’université de Paris-VIII, puis chercheur au centre Marc-Bloch de Berlin, avant d’être nommé professeur à la School of Oriental and African Studies (SOAS) de l’université de Londres. Auteur traduit en plus de quinze langues, il a notamment publié: &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Le Choc des barbaries&lt;/em&gt; en 2002, 2004; &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;L’Orient incandescent&lt;/em&gt; en 2003; &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;La Guerre des 33 Jours&lt;/em&gt; en 2006, avec une contribution de Michel Warschawski; et, conjointement avec Noam Chomsky, &lt;em style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;La Poudrière du Moyen-Orient&lt;/em&gt;, publié en 2007.&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-top: 1em; margin-right: 0px; margin-bottom: 1em; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; text-align: justify; "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;Houda BELABD (&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/undefined/" style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: initial; outline-style: none; outline-color: initial; font-size: 12px; cursor: pointer; text-decoration: none; color: rgb(0, 86, 137); "&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt;www.lepetitjournal.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong style="margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; border-top-width: 0px; border-right-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px; border-style: initial; border-color: initial; outline-width: 0px; outline-style: initial; outline-color: initial; font-size: 12px; "&gt; - Le Caire - Alexandrie) mercredi 28 juillet 2010 (&lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/le-caire/a-la-une-le-caire/61903-litterature-qles-arabes-et-la-shoahq-le-roman-qui-dit-la-verite-.html"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-3333536374012500540?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/3333536374012500540/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2010/07/litterature-les-arabes-et-la-shoah-le.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3333536374012500540'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3333536374012500540'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2010/07/litterature-les-arabes-et-la-shoah-le.html' title='LITTERATURE - Les Arabes et la Shoah, le roman qui dit la vérité !'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-XPU-nN2RxeM/TwHAnAQ7SCI/AAAAAAAAAms/6OxLRPt0EyU/s72-c/9782742782420.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-5408893116867532201</id><published>2009-12-22T03:48:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T01:19:53.128-08:00</updated><title type='text'>La magicienne du Marimba charme les Français</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-e4qF80XzrmE/TwF2stVt9cI/AAAAAAAAAlk/VrdCQM01W48/s1600/Nessma.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 266px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-e4qF80XzrmE/TwF2stVt9cI/AAAAAAAAAlk/VrdCQM01W48/s400/Nessma.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692961914430027202" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Ph/Dr. Nesma la magicienne du Marimba égyptien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Enchanter une salle remplie de mélomanes et nostalgiques, mission réussie pour Nesma Abdel Aziz, jeune musicienne Egyptienne, vedette numéro 1 du marimba. Celle qui tutoie le succès et le bonheur depuis près d’une décennie a offert, récemment, un concert haut en notes et en émotions aux fidèles du Centre Français de Culture et de Coopération (CFCC) du Caire.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Nesma Abdel Aziz n'est plus à présenter. Si les Egyptiens la connaissent et la chérissent, les jeunes musiciens du monde arabe, eux, la considèrent déjà comme modèle et idole. Et si à ses débuts elle a commencé par quelques passages furtifs sur les chaines satellites et maints mini-concerts, aujourd’hui elle ne se contente plus de frapper aux portes de la gloire. Normal, ce petit bout de femme a réussi, en quelques années seulement, à faire connaître un instrument de musique qui a été longuement méconnu en Egypte, pays de l’art et de la célébrité.Cette jeune musicienne joue du marimba avec une aisance époustouflante et admirable. Non sans enthousiasme, elle concilie agilité et vélocité. Après avoir décroché haut la main son diplôme du Conservatoire du Caire avec mention excellente, elle fut tout de suite engagée en tant que soliste à l’Orchestre National du Caire ainsi qu’à l’Orchestre des jeunes méditerranéens. Photos dossier de presse - Nesma Abdel AzizEn outre, comme sa singularité ne laisse personne indifférent, elle séduit le Président de la république Arabe d’Egypte. Celui-ci daigne lui offrir une bourse d’études pour les Etats-Unis. Et c’est pour cette raison qu’elle a disparu momentanément des plateaux de télévision.Son parcours, nettement distingué, ne s’arrête pas sur si bon chemin. En 2000, elle fonde son propre ensemble, caractérisé par le métissage culturel et temporel. Ainsi, elle devient l’emblème du marimba dans son pays ainsi qu’un peu partout dans le monde arabe. De plus, chaque été, un public nombreux se déplace pour contempler ses œuvres, que ce soit à l’Opéra du Caire ou ailleurs. Aussi, le concert dernièrement donné au CFCC de Mounira au Caire n’a-t-il fait que prouver que la star ne cesse de briller.Ses concerts rendent chaleureusement hommage aux sublissimes tubes d’Abdel Halim, Oum Kelthoum, etc. Vivement conseillé aux nostalgiques !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Houda Belabd&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Source: &lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/content/view/48219/1291/"&gt;Le Petit Journal du Caire&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-5408893116867532201?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/5408893116867532201/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/12/la-magicienne-du-marimba-charme-les.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/5408893116867532201'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/5408893116867532201'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/12/la-magicienne-du-marimba-charme-les.html' title='La magicienne du Marimba charme les Français'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-e4qF80XzrmE/TwF2stVt9cI/AAAAAAAAAlk/VrdCQM01W48/s72-c/Nessma.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4421626779090983902</id><published>2009-12-22T03:42:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T01:28:03.111-08:00</updated><title type='text'>Mona Zaki, la Shérazade des temps modernes...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ErFqB_MpgXI/TwF4lhEj6hI/AAAAAAAAAlw/f_hLBJ1rOsw/s1600/MONA%2BZAKI.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 240px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-ErFqB_MpgXI/TwF4lhEj6hI/AAAAAAAAAlw/f_hLBJ1rOsw/s400/MONA%2BZAKI.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692963989901011474" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Ph/Dr. Mona Zaki, la femme enfant...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, on ne finit pas de taxer "Ehki ya Shahrazad...", le dernier film de Mona Zaki de tous les torts. Réalisé par Yousri Nasrallah, le film est dit très osé, voire indécent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des câlins sans par-ci, des scènes "crues" par-là, le tout est arrosé d'un franc-parler téméraire, voilà ce qui "dérange" le public égyptien conservateur dans le dernier film du réalisateur Yousri Nasrallah.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est "à dormir debout": Animatrice d'une émission télévisée qui s'intéresse à "la vie de tous les jours", Heba a une vie professionnelle réussie. Elle est aussi l'épouse d'un célébrissime journaliste. Cependant, la vie intime du couple demeure, pour elle, le secret même de la prospérité sociale, voire son principal moteur. Chose qu'elle ne cache pas à ses téléspectateurs à travers une question qu'elle pose quasiment à tous ses invités: "Comment vivez-vous votre sexualité?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lancement du film, lui, fut le véritable déclic d'une interminable série d'admonestations. En effet, les "overdoses" de scènes sexuelles n'ont fait que noyer "Ehki ya Shahrazad..." (signifiant "Raconte, Shérazade...") dans des chemins inextricables dignes des mille et une nuits.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="text-align: left;clear: both; "&gt;&lt;a href="http://www.nojoomplus.fr/wp-content/uploads/2009/10/946423919.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://www.nojoomplus.fr/wp-content/uploads/2009/10/946423919.jpg" width="245" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Certainement, avant la sortie du film, le public s'attendait à une Mona Zaki sage, vu qu'elle avait habitué ses fans à une Mona tantôt amusante, tantôt innocente. Cependant, celle qui a été pendant de longues décennies, l'icône de la femme enfant, fillette même, s'est transformée en tigresse en un claquement de doigts.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Le public n'a pas boycotté les salles de cinéma à cause de la sortie du film. Comme quoi la polémique est derrière les films les plus regardés. Néanmoins, dire que les Egyptiens ont été déçus par le scénario serait un euphémisme. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;Ex-fan de Mona Zaki, Marwa a juré mettre une croix sur ses prochains films: "C'est incroyable à quel point je suis déçue par le rôle de mon ex-star fétiche. Je n'en reviens toujours pas...Dorénavant, je ne me permettrai plus jamais de voir l'un de ses prochains navets. Une seule déception suffit...", affirme-t-elle.La star controversée, quant à elle, a dit son dernier mot, lors d'une célèbre émission égyptienne de talk show : "Lorsqu'une personne pense que tel ou tel film est indécent, elle n'a qu'à ne pas le voir et cela s'arrête là".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, il s'avère que la jeune femme n'a pas encore laissé au placard son innocence et sa spontanéité d'antan !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Houda Belabd&lt;br /&gt;Source: &lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/content/view/44127/1291/"&gt;Le Petit Journal du Caire&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4421626779090983902?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4421626779090983902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/12/mona-zaki-la-sherazade-des-temps.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4421626779090983902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4421626779090983902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/12/mona-zaki-la-sherazade-des-temps.html' title='Mona Zaki, la Shérazade des temps modernes...'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ErFqB_MpgXI/TwF4lhEj6hI/AAAAAAAAAlw/f_hLBJ1rOsw/s72-c/MONA%2BZAKI.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4432440519798650084</id><published>2009-12-12T01:38:00.000-08:00</published><updated>2012-01-04T02:06:16.415-08:00</updated><title type='text'>Musique : Entretien avec Adil Belhajjam</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-z5Ctukh0_18/TuXMXAfZA6I/AAAAAAAAAjE/FO21uAYs-lg/s1600/61924_162119283799784_100000051398006_537224_870704_n.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 222px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-z5Ctukh0_18/TuXMXAfZA6I/AAAAAAAAAjE/FO21uAYs-lg/s320/61924_162119283799784_100000051398006_537224_870704_n.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685174800265839522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;PH/DR. Adel Belhajjam ou l'homme caméléon...&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;table width="960" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" class="titreUne" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; font-weight: 600; padding-top: 5px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 15px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: medium; "&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt; &lt;/td&gt;&lt;td&gt; &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;«J'ai très envie de présenter notre patrimoine marocain au monde arabe !»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nouvelle est tombée comme un couperet sur la tête des fans de l'animateur vedette Adil Belhajjam qui a quitté « Naghma Wa Tay». Néanmoins, le chouchou n'y est pas allé par quatre chemins pour clamer haut et fort qu'il continuera d'aller vers l'avant. Preuve en est son nouveau single ‘'Jana Jana'' qui passe en boucle sur nos radios locales…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Houda Belabd: Nous avons vraiment du mal à vous suivre. Tantôt vous-êtes animateur, tantôt vous êtes chanteur. Laquelle des deux facettes vous attire le plus?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ADIL BELHAJJAM&lt;/b&gt; : En effet, on ne peut pas du tout choisir entre son père et sa mère. C'est mon cas avec l'animation et la chanson tout simplement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi avez-vous choisi d'interpréter la chanson «Jana Jana» et pas une autre. S'agit-il d'une préférence ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;J'ai choisi d'abord pour tout l'album de ne faire que des reprises, sachant que j'ai mes propres chansons enregistrées. De plus, c'est un choix pour moi. D'une part, c'est une carte de visite vis-à-vis du public. D'autre part, j'ai très envie de présenter notre patrimoine marocain au monde arabe, surtout aux jeunes fans de la nouvelle scène, sur une nouvelle version et un nouvel arrangement et pour qu'ils puissent, espérons-le, apprécier mon travail. «Jana Jana» est une chanson qui parle du Maroc, un pays que j'adore mon pays, car je suis marocain à fond.&lt;br /&gt;Par ailleurs, j'ai une petite histoire avec cette chanson : c'était la première chanson que j'ai interprétée dans ma vie. Ce fut lors de l'une de mes activités parascolaires quand j'étais gamin. Alors, c'est une vraie nostalgie...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Voulez-vous nous parler un peu de votre histoire avec le chant ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est simple, j'ai commencé cette belle histoire quand je me suis dirigé pour la première fois au conservatoire de musique à Marrakech, ma ville natale.&lt;br /&gt;J'avais à peine 6 ans, je faisais du piano, un peu de musique andalouse et Mouachahate. D'ailleurs, mes parents ont tout fait pour que je devienne artiste. J'en profite pour les remercier.&lt;br /&gt;C'est bien grâce à Dieu et à eux que je suis devenu tout humblement ce que je suis maintenant.&lt;br /&gt;Alors du coup, j'ai toujours chanté, mais la première fois où je vais chanter en solo et devant un grand public, c'était lors de mon interprétation de «Jana Jana» à l'école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Cette chanson passe en rotation sur nos radios locales, pourtant elle n'est pas nouvelle, nous la connaissions depuis longtemps. Pourrait-on se permettre de croire que c'est votre côté «beau gosse» qui vous a servi ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Elle passe aussi dans d'autres radios ! Et leurs responsables sont intéressés, en premier lieu, par la qualité artistique du produit et, en second lieu, par le taux d'audimat qu'ils vont réaliser.&lt;br /&gt;Alors, être beau gosse ou pas cela ne change absolument rien.&lt;br /&gt;La beauté reste relative et courte. Il ne s'agit que d'une histoire de premier contact, sinon, c'est la qualité humaine qui reste et non celle physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quels sont vos projets pour l'année 2009 ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;J'espère pouvoir bien vendre mon album vu que mon producteur a dépensé beaucoup d'argent pour qu'on puisse faire un bon produit et représenter ce travail dans des festivals ou des soirées.&lt;br /&gt;En outre, je suis ouvert à toutes propositions…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Parlez-nous de votre relation avec vos fans...&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est bien grâce à Dieu et à mes fans que j'ai le courage de continuer dans ce métier. La première chose à laquelle je pense chaque matin, c'est que je suis là où je suis grâce à l'amour de mes admirateurs. C'est même une nécessité je dirais, puisque toute personne qui exerce ce métier a besoin constamment d'être aimée. Personnellement, l'amour de mes fans me comble. C'est pour cela que je réponds à tous les messages que je reçois de leur part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive que je reçoive une centaine de messages par jour, mais je m'en réjouis grandement !&lt;br /&gt;C'est mon devoir en tout cas. Pareillement, je salue tout le monde dans la rue, je prends des photos avec tout le monde…Bref, sans public, l'artiste ne vaut rien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quel est votre vœu le plus cher ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Être le premier artiste et animateur de télé au Maroc à être exporté à l'étranger. Nous avons assez de l'inverse.&lt;br /&gt;----------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Une vedette à mille têtes…&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Décidément, Adil ne cessera pas d'en étonner plus d'un. En effet, il enivre non seulement avec sa polyvalence, mais également avec ses deux noms de scène. Évidemment, tantôt il est Adil Belhajjam, tantôt il est Ayden… Mais quoi qu'il en soit, cet artiste plurivalent de 28 ans jouit abondamment de son omniprésence sous les feux de la rampe. Rétrospective: Il y a quelques années de cela, le 7e art a fait les yeux doux au jeune homme.&lt;br /&gt;Conséquemment, il n'a pas hésité à succomber à cette douce tentation et il a commencé par interpréter des seconds rôles de séducteur ou de garçon bien éduqué. En outre, il est pianiste virtuose et chanteur de charme. Pour couronner le tout, il est aussi compositeur et écrivain de talent ! Quoi de plus glorifiant qu'un si joli parcours ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Houda Belabd&lt;br /&gt;Le matin du Sahara et du Maghreb (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=110&amp;amp;id=104087"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4432440519798650084?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4432440519798650084/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/12/musique-entretien-avec-adil-belhajjam.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4432440519798650084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4432440519798650084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/12/musique-entretien-avec-adil-belhajjam.html' title='Musique : Entretien avec Adil Belhajjam'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-z5Ctukh0_18/TuXMXAfZA6I/AAAAAAAAAjE/FO21uAYs-lg/s72-c/61924_162119283799784_100000051398006_537224_870704_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-8442930933924834629</id><published>2009-06-28T12:00:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T12:46:07.921-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Islam'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='écologie'/><title type='text'>ECOLOGIE - L'Islam est-elle une religion écologique ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/-mX_UTVJ-E7k/TwIXHdyFMnI/AAAAAAAAAoM/ffovh1Ky9lg/s1600/article_islam-croissant.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 260px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-mX_UTVJ-E7k/TwIXHdyFMnI/AAAAAAAAAoM/ffovh1Ky9lg/s400/article_islam-croissant.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693138295970935410" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Photo: la religion du croissant se veut verte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;Selon les dernières nouvelles, le Prince Charles de Galles,  héritier du Trône anglais, a appelé récemment le monde entier à  s'inspirer des préceptes de l'Islam pour lutter contre la dégradation de  l’environnement.&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;La destruction de l'environnement par l'homme est contraire aux  enseignements des religions, en particulier ceux de l'Islam, a précisé  le Prince héritier dans un discours prononcé à Oxford devant un parterre  de plusieurs personnalités de marque. &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Islam et la nature&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les pratiques ayant conduit à la dégradation de l'environnement "&lt;em&gt;ignorent les enseignements spirituels, comme ceux de l'Islam&lt;/em&gt;", a souligné le Prince Charles dans ce discours, axé sur le thème "&lt;em&gt;l'Islam et l'environnement&lt;/em&gt;". &lt;span style="color:#0000ff;"&gt;&lt;span style="font-size:xx-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L’héritier a déploré l'absence de dimension spirituelle dans le  modèle économique contemporain, fondé sur le consumérisme. De même, le  Prince de Galles, a souligné que le Coran qualifie explicitement la  nature comme ayant "&lt;em&gt;une intelligibilité"&lt;/em&gt; et insiste sur le lien indissociable entre l'homme et la nature.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;"&lt;em&gt;Le Coran offre une vision entièrement intégrée de l'Univers, ou  religion, science, esprit et substance convergent pour former une partie  intégrante d'une seule conscience vivante&lt;/em&gt;", a-t-il dit, soulignant  que partant de ce constat l'homme assume la responsabilité de veiller à  la préservation de la nature. Parmi les versets du Coran, le Prince  Charles a cité ceux qui expliquent que les enseignements de l'Islam  présentent la nature et l'univers comme l'émanation de l'hospitalité  divine envers l'homme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;L'Islam, une religion écolo ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Les penseurs  musulmans expliquent une telle vision de la manière la plus éloquente,  poursuit le Prince Charles, citant notamment Ibn Khaldoun, qui avait  expliqué que "&lt;em&gt;toutes les créatures se soumettaient à un système régulier et ordonné&lt;/em&gt;".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;"&lt;em&gt;Le monde islamique est dépositaire de l'un des trésors les plus  précieux de sagesse et de savoir spirituel mis à la disposition de  l'humanité&lt;/em&gt;", a relevé le Prince de Galles. Il a, par ailleurs,  invité les oulémas, poètes, artistes, artisans, ingénieurs et autres  scientifiques musulmans à "&lt;em&gt;identifier les idées, les enseignements  et les techniques pratiques qui nous encouragent tous à œuvrer main dans  la main en faveur de la nature et non pas contre elle&lt;/em&gt;".&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;Houda BELABD (&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/undefined/"&gt;&lt;strong&gt;www.lepetitjournal.com&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt; - Le Caire - Alexandrie) lundi 28 juin 2010. (&lt;a href="http://www.lepetitjournal.com/le-caire/a-la-une-le-caire/60673-ecologie-lislam-est-elle-une-religion-ecologique-.html"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-8442930933924834629?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/8442930933924834629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/06/ecologie-lislam-est-elle-une-religion.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/8442930933924834629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/8442930933924834629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/06/ecologie-lislam-est-elle-une-religion.html' title='ECOLOGIE - L&apos;Islam est-elle une religion écologique ?'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-mX_UTVJ-E7k/TwIXHdyFMnI/AAAAAAAAAoM/ffovh1Ky9lg/s72-c/article_islam-croissant.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-1807942942205232210</id><published>2009-06-07T08:32:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T08:44:59.707-08:00</updated><title type='text'>Entretien - Soufiane Lamhamdi,Soufiane Lamhamdi, une étoile marocaine née au Liban!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KZs3iDguejw/TwHe4qIBU9I/AAAAAAAAAoA/OuMLbPA49-k/s1600/183805_10150251948669620_741754619_7667763_4595631_n.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-KZs3iDguejw/TwHe4qIBU9I/AAAAAAAAAoA/OuMLbPA49-k/s400/183805_10150251948669620_741754619_7667763_4595631_n.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693076468934988754" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: medium; "&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;PH/DR. Soufiane Lamhamdi, chanteur du groupe Nhass.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 16px; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Vous souvenez-vous de l'été 2007 ? Omar, Nabil, Anass et Soufiane…ou alors, X-Factor et Rotana, cela vous interpelle ? Si vous avez des trous de mémoire, figurez-vous que ce quatuor qui répond au nom de “Nhass“ ne se présente plus. &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small; "&gt;En effet, il est devenu, en quelques années seulement, un porte-drapeau de haut calibre. Preuve en est que les quatre jeunes hommes sont déjà chouchoutés par le large public arabo-musulman. Entretien avec Soufiane Lamhamdi.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: medium; "&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" class="chapeauActualite" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; font-style: italic; font-size: 11px; color: rgb(51, 102, 153); line-height: 16px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;LE MATIN : Vous, Anas, Nabil et Omar, vous vous êtes rencontrés en 2003 à Kenitra. Ce fut bien avant votre participation à l'émission X-FACTOR sur la chaîne arabe satellitaire Rotana. Parlez-nous de vos débuts, vos premiers pas.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Soufiane Lamhamdi : Le groupe est né grâce à la volonté et la persévérance d'Anass, Omar et Nabil. Le trio a effectivement débuté en 2003. De même, il importe de souligner que les trois jeunes chanteurs ont participé à la première édition de Jil Mawazine et ont été finalistes. Quant à moi, j'ai rejoint le groupe «Nhass» grâce à MSN. En effet, je connaissais Anass, nous parlions de musique. Par la suite il a eu confiance en mes compétences et talents artistiques. Un jour, il m'a proposé de venir assister à une séance de répétition du groupe. J'ai été admirablement séduit par leur style, j'ai beaucoup aimé ce qu'ils font. Juste après je les ai rejoints et deux mois plus tard nous avons participé à l'émission X Factor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;A quel point cette expérience (X-FACTOR) a-t-elle été enrichissante pour vous ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Mis à part le fait que l'émission soit notoire et qu'elle est diffusée sur une grande chaîne arabe, il s'agit d'une véritable école. Qui dit école dit aussi bonne formation grâce à laquelle nous avons appris beaucoup de choses. Personnellement, cette expérience m'a énormément enrichie surtout parce qu'elle m'a appris à avoir confiance en moi et comment gérer le stress, le trac ou alors comment se comporter devant le public. De plus, mon passage à Rotana m'a également enrichi sur le plan humain et relationnel. En effet, grâce aux participants venus de différents horizons j'ai pu apprendre tellement de choses sur les cultures et styles de vie des pays arabes. Mais le plus important, c'est que nous avons gagné un public qui nous aime et qui est fier de nous. La preuve, il nous soutient encore…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quelle est votre relation avec la chaîne arabe Rotana actuellement ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Actuellement nous ne sommes pas avec Rotana. Cela émane de notre plein gré puisque nous avons opté pour un passage artistique national, purement marocain. D'ailleurs, nous sommes en train de préparer un album typiquement marocain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Avez-vous reçu des propositions de production au Maroc avant votre participation à l'émission de Rotana ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Oui, avant de passer par X-FACTOR nous étions à deux doigts de signer avec une grande maison de production bien de chez nous. Cependant, même après notre expérience au Liban nous avons préféré travailler au Maroc, sans pour autant signer avec une maison ici. Nous voulons travailler nous-mêmes. Et puis, les sociétés de productions marocaines n'accordent pas à l'artiste ce qu'il mérite vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Que pensez-vous de la qualité des émissions de télé-réalité dans le monde arabe ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;En ce qui me concerne, je suis pour ce genre d'émissions. Croyez-moi, quoi qu'on dise sur la télé-réalité, elle demeure un véritable tremplin. Car elle aide énormément les jeunes arabes à montrer ce qu'ils savent faire et surtout nous les Marocains nous sommes pleins de talents inexploités…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quelles sont vos nouveautés ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes en pleine préparation de notre album marocain. Nos deux chansons "Hyati Maak" et "Maghribia", ont l'air de plaire… cela nous fait plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quels sont vos projets ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Notre plus cher projet à court terme c'est que notre album réussisse.&lt;br /&gt;Et pour le reste, nous comptons y aller étape par étape.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce que le succès pour vous ?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;C'est quand les fans commencent à chanter nos titres, que ce soit dans les rues ou en chœur. Le succès, c'est aussi de voir « Nhass » briller au-delà des frontières marocaines.&lt;br /&gt;----------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Et le quatuor…&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;S'ils étaient un métal, ce serait du «cuivre», métal connu pour sa force, son attraction et son charme singulier. Depuis leurs premiers pas les quatre jeunes hommes sont passionnés par la musique et le chant. Anass et Omar étant amis d'enfance ont toujours eu à l'esprit la création d'un groupe.&lt;br /&gt;Cependant, il a fallu attendre jusqu'en 2003 pour que ces deux amis rencontrent Nabil, un mélomane comme on ne fait plus, grâce à des connaissances communes. Puis vint Soufiane, un jeune fou de la guitare à la voix douce et cadencée pour que le groupe Nhass se forme au complet. Ces jeunes héros de la scène marocaine sont à la fois influencés par la Pop, le rock, la soul, le rai et le R&amp;amp;B. Ce qui fait la richesse et la singularité de leur style. Leurs chansons étant basées sur la voix et la finesse des mélodies réussissent à en charmer plus d'un. Le groupe attache beaucoup d'importance aux valeurs véhiculées par les paroles de leurs chansons car ils sont conscients de l'impact des mots. Ainsi, ils chantent pour la jeunesse, les problèmes sociaux, sans oublier les chansons sentimentales…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Houda BELABD | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Express/ArticlePrint.asp?id=114602"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-1807942942205232210?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/1807942942205232210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/entretien-soufiane-lamhamdisoufiane.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/1807942942205232210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/1807942942205232210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/entretien-soufiane-lamhamdisoufiane.html' title='Entretien - Soufiane Lamhamdi,Soufiane Lamhamdi, une étoile marocaine née au Liban!'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-KZs3iDguejw/TwHe4qIBU9I/AAAAAAAAAoA/OuMLbPA49-k/s72-c/183805_10150251948669620_741754619_7667763_4595631_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-3540431947110826114</id><published>2009-05-30T03:36:00.000-07:00</published><updated>2012-01-30T03:41:56.160-08:00</updated><title type='text'>Interview: Jean-Claude Casadesus, un porteur de messages!</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-e1bfGQUlUM4/TyaBrqNgZTI/AAAAAAAAAyk/a89CLkXIp4c/s1600/casadesus_jean_claude.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 232px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-e1bfGQUlUM4/TyaBrqNgZTI/AAAAAAAAAyk/a89CLkXIp4c/s320/casadesus_jean_claude.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703388565176608050" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: rgb(255, 255, 255); " &gt;Ph. DR&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;b style="font-family: Arial, 'Helvetica Neue', Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px; "&gt;“Le printemps des Alizés, c'est la leçon de toute une vie”&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong style="font-family: Arial, 'Helvetica Neue', Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px; "&gt;J-C. Casadesus est le chef de l'Orchestre National de Lille. S'il est inutile de le présenter dans son pays, le public marocain lui, a grand intérêt à connaitre ce porteur de messages..&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: Arial, 'Helvetica Neue', Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px; "&gt;Vous êtes l'invité d'honneur de cette huitième édition du festival du printemps des Alizés d'Essaouira, parlez nous de votre parcours.&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 17px;"&gt;Je suis à la tête de l'Orchestre de Lille, j'ai commencé à m'intéresser à la musique quand j'étais enfant. J'ai touché à plusieurs instruments de musique: Violon, piano, flûte et autres. J'ai également fait de la percussion, j'ai été percussionniste professionnel pendant plusieurs années, et puis j'ai embrassé la carrière de chef d'orchestre à l'âge de 30 ans. Lors de mes concerts, j'ai joué dans des endroits de luxe mais aussi dans des usines et des prisons! Parce que la musique appartient à toute l'humanité, toutes catégories, religions et ethnies confondues.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: Arial, 'Helvetica Neue', Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px; "&gt;La musique est certainement un cri, un engagement, pourrait-elle changer le monde? Si oui à quel point?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 17px;"&gt;La musique est l'emblème universel de l'amour, de la paix et de la tolérance, c'est le seul message qui peut apaiser les coeurs, rapprocher les peuples, et défendre les intérêts de l'humanité. Contrairement à ce que beaucoup de gens peuvent penser, la musique n'est pas un métier, c'est une vocation noble, un moyen humanitaire. Aussi, elle appartient à tout le monde y compris à ceux qui n'ont jamais fait de la musique, car si elle n'émane pas d'eux, elle leur est adressée !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: Arial, 'Helvetica Neue', Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px; "&gt;Quel est le message que peut transmettre une manifestation culturelle telle que le festival musical des Alizés?&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 17px;"&gt;Le printemps des Alizés permet, à mon sens, l'accomplissement de ce désir de nouer des liens de fratérnité avec les musiciens du monde. C'est absolument formidable de réunir toute cette pléiade d'artistes cela permet à des musiciens de confessions différentes d'exprimer tout l'amour qu'ils veulent apporter à ce monde plein de guerres et de rancoeur et ce n'est pas uniquement un message, c'est la leçon de toute une vie.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="font-family: Arial, 'Helvetica Neue', Helvetica, sans-serif; font-size: 13px; line-height: 17px; "&gt;Propos recueillis par Houda Belabd&lt;br /&gt;Source: Aufait Maroc (2008)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-3540431947110826114?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/3540431947110826114/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/05/interview-jean-claude-casadesus-un.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3540431947110826114'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3540431947110826114'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/05/interview-jean-claude-casadesus-un.html' title='Interview: Jean-Claude Casadesus, un porteur de messages!'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-e1bfGQUlUM4/TyaBrqNgZTI/AAAAAAAAAyk/a89CLkXIp4c/s72-c/casadesus_jean_claude.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-6397338151221165487</id><published>2009-04-26T06:28:00.000-07:00</published><updated>2012-01-03T06:39:20.956-08:00</updated><title type='text'>Études supérieures: à la recherche de la formation équitable</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-UHIwLUOFBqg/TwMR-cYSxDI/AAAAAAAAAok/2OHHFfaWO3U/s1600/Professeur_Universite_Etudiants.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-UHIwLUOFBqg/TwMR-cYSxDI/AAAAAAAAAok/2OHHFfaWO3U/s400/Professeur_Universite_Etudiants.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693414118394086450" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;PH/DR. L'enseignement supérieur est une étape décisive de tout étudiant ambitieux.&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" class="chapeauActualite" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; font-style: italic; font-size: 11px; color: rgb(51, 102, 153); line-height: 16px; "&gt;Poursuivrai-je mes études dans une école étatique, privée ou dans une faculté? Quelle est la meilleure formation qui pourra répondre à mes attentes et me facilitera mon intégration professionnelle? Ces questions se lisent sur tous les regards des étudiants et futurs bacheliers qui ont été en visite des stands de la 18e édition du Forum de l'étudiant.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Comme à l'accoutumée, le forum, organisé par le groupe de l'Etudiant marocain, expose une large palette de formations. Cette année, les écoles les plus en vogue sont de loin celles qui proposent un cursus économique. En effet, lors de cette dernière édition, les cœurs des nouveaux et futurs bacheliers ''balancent'' entre les écoles de marketing, de management et celles qui concilient à la fois comptabilité, commerce et langues étrangères. Curieusement, les grandes écoles de gestion ont tendance à pulluler ces dernières années, à en croire les pancartes des stands qui promettent, à quelques différences près, les mêmes cursus. De même, le graphisme et le multimédia design semblent être des spécialités qui attirent de plus en plus les fous de la souris. Sofia, étudiante en Infodesign, parle avec amour de son choix: «J'ai un baccalauréat économique, donc j'étais prédestinée à intégrer la Faculté des sciences économiques. Pourtant, je suis très fière d'avoir trahi ma spécialité. De cette manière, je toucherai à tout et surtout je me garantis une intégration professionnelle certaine en optant pour une spécialité moderne et demandée», subodore-t-elle. Les nouvelles technologies de l'information détiennent, ainsi, la part du lion des stands de la Foire internationale de Casablanca, à en croire les nuées de visiteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et s'il s'agissait d'un stand qui grouillait de monde, et ce depuis le premier jour du forum, c'est bien celui de l'Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). Informatique, électronique, construction métallique, hôtellerie, menuiserie et couture… telles sont les formations indémodables dudit Office. Celles-ci captivent spécialement les lycéens et les collégiens qui n'ont pas pu décrocher de bons résultats de fin d'études. Aussi, les personnes qui ne sont pas tentées par les longues années universitaires frappent sans hésitation aux portes de ces centres de formation professionnelle. D'un autre côté, les grands instituts et écoles qui exigent de brillants résultats scolaires ont, eux aussi, connu un franc succès lors de ce forum. Décidément, comme ledit si bien Ramia, étudiante au sein d'une grande et notoire école d'ingénierie, «les grandes écoles, étant les meilleures, n'ont pas besoin de se faire connaitre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si elles font partie de cette foire, c'est uniquement parce la tradition veut que les inscriptions commencent dès l'annonce de cet événement». Pour cette future ingénieure, les formations les plus certaines sont celles qui garantissent non seulement une éminente profession mais qui répondent surtout aux exigences de la vie actuelle. «J'aurais pu m'aventurer en choisissant d'étudier les mathématiques car les chiffres m'ont toujours captivée. Mais j'ai une préférence pour les formations qui ne sont pas abstraites. D'où mon choix d'intégrer une grande école d'ingénierie. D'après les dires de beaucoup d'élèves et étudiants interrogés, l'option université est devenue facultative, voire désuète. Pourtant, il suffit de se rendre dans une université marocaine, en période de rentrée scolaire, pour voir qu'elle est loin d'être boudées... Pour ainsi dire, qui dit Forum de l'étudiant ne dit pas systématiquement “exit“ les écoles étatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par ailleurs, les formations en communication, journalisme et cinéma semblent être en bas de l'échelle. Probablement, ces filières-là demeurent un tant soi peu élitistes et peu connues. En outre, les stands réservés aux études à l'étranger ont également suscité un grand intérêt de la part des futurs bacheliers.&lt;br /&gt;Finalement, les organisateurs de ce forum ont prévu un programme scientifique riche et diversifié mais aussi des tables rondes et conférences qui braqueront les lumières sur les procédures d'octroi des bourses de coopération nationales et étrangères.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;L'orientation pour tous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Assurément, les jeunes Casablancais ne sont pas les seuls à être orientés par le groupe de l'Etudiant Marocain. D'autres villes marocaines organisent, elles aussi, le Forum incontournable de l'orientation scolaire au nom de l'information de proximité. Ainsi, les villes de Rabat, Fès, Tanger, El Jadida et Marrakech, entre autres, arrivent elles aussi à rassembler des milliers d'étudiants et plusieurs centaines d'écoles, et ce, chaque année. Par ailleurs, les organisateurs n'hésitent pas à mener des enquêtes auprès des exposants, des élèves, des étudiants et des parents pour déterminer leurs attentes. Selon les organisateurs de ce Forum, près de 1.800 jeunes étudiants ont été interrogés lors de l'édition de 2007 et ont presque unanimement salué cette initiative. Somme toute et heureusement pour les écoliers marocains, une édition du Forum de l'Etudiant en cache une autre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Par Houda Belabd | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=112175"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-6397338151221165487?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/6397338151221165487/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/etudes-superieures-la-recherche-de-la.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/6397338151221165487'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/6397338151221165487'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/etudes-superieures-la-recherche-de-la.html' title='Études supérieures: à la recherche de la formation équitable'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-UHIwLUOFBqg/TwMR-cYSxDI/AAAAAAAAAok/2OHHFfaWO3U/s72-c/Professeur_Universite_Etudiants.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4723017195552659235</id><published>2009-04-16T05:20:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T08:31:38.417-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='infantile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mamans'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mortalité'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='détresse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bébé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maroc'/><title type='text'>Maternité: elles ont perdu leurs bébés!</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-IRmVJOSOmSg/TwHaheNH92I/AAAAAAAAAno/72ZuFPDuA2I/s1600/BEBE.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-IRmVJOSOmSg/TwHaheNH92I/AAAAAAAAAno/72ZuFPDuA2I/s400/BEBE.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693071672551667554" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;PH/DR. Prendre soin de son bébé ne signifie pas pour le protéger contre la mortalité infantile.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" style="font-size: medium; "&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" class="chapeauActualite" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; color: rgb(51, 102, 153); line-height: 16px; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Elles sont jeunes, pleines de vie et ambitieuses. Leurs itinéraires ne sont probablement pas identiques, mais leur chagrin est le même: Elles ont donné naissance à des bébés mort-nés.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;Le plus souvent, la naissance d'un bébé s'apparente à un épisode unique accompagné d'une joie intense, parfois à un événement habituel, surtout quand il ne s'agit pas de la première naissance. Cependant, il existe des mères, ayant perdu leurs premiers fruits d'amour, qui arrivent péniblement à se réveiller de leur épouvantable songe. «C'était l'expérience la plus bouleversante de toute mon existence. Je l'ai porté pendant 9 mois, j'ai entendu ses premiers cris, ses premiers pleurs, elle était dans mes bras… Mais hélas, ma joie s'est éteinte quelques heures après sa naissance», témoigne Hanane, une jeune fonctionnaire qui, à 28 ans, a perdu son deuxième fruit d'amour. Une petite Amina qui n'a pas vécu plus d'une matinée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Lorsque j'ai aperçu ma mère et mon mari en train de pleurer, mon cœur a failli s'arrêter. C'était le choc de ma vie. Je revis cette tristesse à chaque fois que j'entends parler de la naissance d'un bébé», affirme-t-elle. Et d'ajouter : «Tous les mots de la terre ne sauront pas décrire la peine et la terreur que j'ai vécues lors de ma troisième et quatrième grossesses. Je faisais presque quotidiennement des cauchemars insupportables dans lesquels je voyais le même scénario d'Amina…»&lt;br /&gt;Certainement, le cas de Hanane n'est pas unique. Aicha, une jeune trentenaire, se souvient «comme si c'était hier» de la perte de sa première naissance, un bébé de sexe masculin. A la différence près que ce dernier n'a pas donné le moindre signe de vie, même pas un cri. «Je l'ai mis au monde uniquement pour l'enterrer», lance-t-elle, non sans amertume. «Je ne blâme pas le destin à cause de mon malheur, Dieu merci malgré tout. Je sais que la vie ne s'arrête pas à la perte d'un être cher, mais je ne peux pas m'empêcher de dire que celle de mon petit me fut pour le moins terrifiante», ajoute-t-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour cette secrétaire, le douloureux cauchemar ne s'est pas arrêté à la perte de son bébé. En effet, la naissance de son mort-né a été suivie de deux fausses couches. Curieusement, sa santé a toujours été à revendre, pourtant, elle était prise en otage par un «stress continuel relatif à la grossesse», c'est du moins ce qu'affirment ses médecins. Heureusement, le temps arrange bien les choses…&lt;br /&gt;«Grâce à la compassion de mon entourage, j'ai pu surpasser ces idées noires qui me hantaient. Aujourd'hui, après dix ans de lutte et de patience, je suis doublement comblée, puisque j'ai donné naissance à deux autres garçons, dont la santé est en béton». Décidément, il est tellement dur d'enterrer le souvenir de la perte d'un bébé mort-né d'autant plus qu'une deuxième naissance, même heureuse, ne saurait pas remplacer une première, échouée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Du point de vue psychologique, des expériences pareilles s'avèrent être tout au moins effrayantes. De ce fait, beaucoup de psychologues s'accordent à affirmer que sortir une maman d'une telle épreuve dépend intrinsèquement de l'entourage de celle-ci et de l'amour qu'il lui réserve. Et la mettre en confiance, c'est déjà l'aider à vaincre son effroi. Certainement, le cas de Hanane et d'Aicha n'est pas unique. Nombreuses sont ces femmes qui ne se remettent pas facilement de ces histoires-là. «Le plus dur dans une histoire de perte de bébé, c'est d'arriver à garder la stabilité du couple. Parfois, ce dernier commence à battre de l'aile car le mari ne supporte plus cette situation. De cette manière, l'époux censé soutenir sa femme ne fait que l'angoisser davantage», affirme Loubaba Belmejdoub, psychologue.&lt;br /&gt;«Il ne faut assurément pas abandonner une future mère dans une telle situation. Ce serait l'une des expériences les plus invivables que puisse connaître une femme», conclut la spécialiste.&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Et les fausses couches ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, dans certains milieux, une femme ayant été l'objet de fausses couches répétitives serait une personne maudite, châtiée par le Ciel et ne mérite peut-être pas de goûter à la maternité. Ces accusations, profondément fausses, sont malheureusement bien de chez nous. Décidément, ces jugements sortis de nulle part seraient la cause même de l'effroi continuel qui hante ces femmes désespérées. Toutefois, même si ces dernières ne lâchent pas prise, leur lutte est bel et bien dure. De même, cette situation est d'autant plus stressante que, psychologiquement parlant, un seul échec suffirait-il pour en causer d'autres. Face à un tel constat, la sympathie et la compassion de l'entourage s'avèrent être indispensables, puisque le tout est de mettre la future maman en confiance. A titre d'exemple, en France, une grossesse déclarée sur cinq est interrompue brutalement par une fausse-couche. Une douloureuse épreuve chargée de tabous et de culpabilité pour la plupart des femmes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt; Par Houda BELABD | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=111593"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4723017195552659235?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4723017195552659235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/maternite-elles-ont-perdu-leurs-bebes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4723017195552659235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4723017195552659235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/maternite-elles-ont-perdu-leurs-bebes.html' title='Maternité: elles ont perdu leurs bébés!'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-IRmVJOSOmSg/TwHaheNH92I/AAAAAAAAAno/72ZuFPDuA2I/s72-c/BEBE.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4438730313166953352</id><published>2009-04-02T08:12:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T08:20:06.744-08:00</updated><title type='text'>La déferlante Tecktonik: une danse qui décoiffe!!</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uCXg1MJyU4w/TwHYAapbf0I/AAAAAAAAAnc/NtdDhEYuFV0/s1600/YELLE.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 338px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-uCXg1MJyU4w/TwHYAapbf0I/AAAAAAAAAnc/NtdDhEYuFV0/s400/YELLE.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693068905637707586" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;PH/DR. Le mouvement tecktonik n'a pas tardé à être qualifié de "ridicule"!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0" style="font-size: medium; "&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" class="chapeauActualite" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; font-size: 11px; color: rgb(51, 102, 153); line-height: 16px; "&gt;«Tecktonik» pour les profanes ou «Milky way» pour les fans… Il s'agit là de la danse la plus controversée des années 2000. Fondée sur des mouvements atypiques adaptés au rythme du Hardstyle, cette danse a su voyager au-delà des frontières françaises pour envahir nos discothèques et nos boulevards.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Aussi, elle semble avoir conquis quelques milliers d'adeptes bien de chez nous… Zoom sur un phénomène (pour le moins) insolite!&lt;br /&gt;Il est midi trente au Boulevard Zerktouni, une bande de recrues de la Tecktonik, se promenant nonchalamment, captive l'attention. Il suffit cependant de leur lancer un bonjour pour entamer la conversation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette allure soignée, cet air zen et décontracté c'est Zak, un élève au Lycée Lyautey de Casablanca. Pour lui, la Tecktonik est&lt;i&gt; «beaucoup plus sacrée qu'une danse»&lt;/i&gt;… A priori, le mouvement a permis à ce jeune adolescent de 15 ans de se retrouver, à en croire ses mots: &lt;i&gt;«Cela fait longtemps que je cherche à intégrer un mouvement qui ressemble à ma personnalité. Je suis indifférent de nature, je m'habille comme je veux car j'ai envie de me démarquer des autres. De plus, je n'ai pas peur de tomber dans le ridicule. Maintenant je suis sûr que je suis né pour être tecktonikeur»&lt;/i&gt;, affirme-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, c'est Mélinda, une autre fidèle. Derrière ses lentilles colorées d'un vert fluorescent se cache un regard innocent et insouciant. L'adage disant que l'habit ne fait pas le moine aurait été inventé pour elle, car de loin vous ne risquerez pas de deviner à quel sexe elle appartient, vu son air de &lt;i&gt;«garçon manqué»&lt;/i&gt;. Mais cela ne la rebute aucunement, car elle sait que la philosophie du mouvement permet principalement de mettre fin au caduc duel filles- garçons. Après tout, c'est elle qui a choisi ce style de vie et a bien l'air d'en être fière. D'après elle, &lt;i&gt;«quand les deux sexes commenceront à réfléchir de la même manière, à s'habiller pareillement, faisant fi de ce que les autres pourraient penser d'eux, il n'y aura plus de sexisme dans ce monde…et c'est bien «la philosophie» de la Tecktonik ».&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais entendons-nous bien, il n'y a pas que les jeunes aisés qui s'adonnent à ce mouvement. D'autres jeunes, issus de milieux moyens ou défavorisés, suivent, eux aussi, la vague. De prime abord, la Tecktonik a tout d'une danse en vogue pour adolescents, mais ses symptômes promettent bien de jouer les prolongations.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Les habits ne sont pas les seuls emblèmes de la Tecktonik. Les cheveux ne sont pas en reste. En effet, la hairtonik, coupe adaptée par ces danseurs, fait des ravages. Exit les brushings et séances de défrisages pour demoiselles ou la traditionnelle coupe chez le coiffeur pour les jeunes messieurs, le temps est au rasage de crâne presque à la Britney.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les adeptes de la chorégraphie ne se contentent pas de s'habiller à la Jey-Jey (le plus fameux des tecktonikeurs) mais veulent une coupe qui va avec. Cette coiffure loufoque se fixant grâce à des gels Tecktonik (ndlr: marque déposée) et à des mini néons dans les cheveux ou encore à l'aide de vibrateurs et ventilateurs, fait bien fureur ces derniers temps. A en croire les symptômes de la vague, cela ressemble quelque peu à la genèse des années hippies marquée jadis par les revendications sociales de la classe anti-conformiste américaine. Toutefois, quelques interrogations ont l'air d'être sur toutes les lèvres: Qu'est ce qui a exhorté la jeunesse marocaine à une exaltation pareille ? S'agit-il d'une fuite d'identité, d'une quête de refuge…? Quoi qu'il en soit, le temps nous en dira plus…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant les revendications de cette mode, un détail pourrait en étonner plus d'un: Les partisans de la vague Tecktonik ne revendiquent pas un mode de vie meilleur ni même une culture distincte (c'est du moins ce qu'ils affirment).La danse comme la philosophie tendent à être universelles avec un nouveau code vestimentaire qui se veut proche du corps comme de l'âme. Quant aux tecktonikeurs en question, ils ne songent qu'à ramener le futur au présent en sortant de l'ordinaire.&lt;br /&gt;Leur rêve le plus fou ? Se déconnecter du monde et croire de tout cœur qu'ils viennent du futur !&lt;br /&gt;Finalement, les concepts même de la Tecktonik aspirent à abaisser les barrières entre riches et pauvres, visant ainsi à prononcer l'oraison funèbre des années de règne du breakdance et hip-hop…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------------------------------------------&lt;br /&gt;Une danse, une philosophie, une foi&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bouger rapidement ses bras dans tous les sens d'une manière désarticulée et donner l'impression que l'on saute tout en gardant les pieds sur terre, le tout sur une musique qui fait frétiller, telle est la représentation de la danse Tecktonik. Ainsi, de nos jours, il est tout à fait coutumier de croiser des «tecktonikeurs» typiquement marocains faisant leurs shows dans les rues et portant des habits de couleurs fluorescentes avec une coupe excentrique appelée «mulet».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour rester «fashion», le look est accompagné d'accessoires «tape-à-l'oeil» tels des habits lumineux agissant aux ondes sonores, créant ainsi un véritable gain économique pour certains… Pourtant, ces affiliés vous diront le plus naturellement du monde que la Tecktonik ne se limite pas à une danse, mais c'est toute une philosophie, un mode de vie, voire une foi.&lt;br /&gt;Dans les quartiers casablancais, comme un peu partout au Maroc, le phénomène se danse, se respire, se vit...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Par Houda Belabd | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=98694"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4438730313166953352?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4438730313166953352/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/la-deferlante-tecktonik-une-danse-qui.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4438730313166953352'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4438730313166953352'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/la-deferlante-tecktonik-une-danse-qui.html' title='La déferlante Tecktonik: une danse qui décoiffe!!'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-uCXg1MJyU4w/TwHYAapbf0I/AAAAAAAAAnc/NtdDhEYuFV0/s72-c/YELLE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-2524449458860402044</id><published>2009-04-02T07:59:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T08:11:11.753-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='précoce'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='surdoué'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='enfant'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='éducation'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='intelligence'/><title type='text'>Jeunes surdoués: l'intelligence les rend-elle heureux ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SM0O64yx-G0/TwHWVmS7eDI/AAAAAAAAAnQ/N-QoaTag6S8/s1600/ENFANT%2BPRECOCE.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 259px;" src="http://1.bp.blogspot.com/-SM0O64yx-G0/TwHWVmS7eDI/AAAAAAAAAnQ/N-QoaTag6S8/s400/ENFANT%2BPRECOCE.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693067070518556722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;PH/DR. Nous avons, nous aussi, des enfants surdoués!&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;C'est avec beaucoup de fierté que Aïcha parle de son petit de 6 ans qui résout plusieurs opérations de calcul mental en un temps record. Sans étonnement, elle se souvient que son génie précoce avait commencé à s'exprimer comme un grand et à différencier les couleurs quand il était âgé d'à peine 8 mois.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sans doute, ils sont rares mais ils existent. Surdoués, génies, précoces... autant de mots pour parler de la même catégorie d'enfants, à savoir celle de ces brillantissimes écoliers qui en étonnent plus d'un, et décrochent haut la main d'excellents résultats scolaires au grand dam de leurs concurrents. Et curieusement, ils peuvent être des cancres en classe et briller dans d'autres domaines qui «font bouger les neurones». Assurément, ces «cerveaux ambulants» totalisent, à eux seuls, un quotient intellectuel (QI) de 130, selon les dires des savants. Toutefois, concernant la catégorie des «brillants en classe, rêveur ailleurs», leur intelligence n'est pas chose anodine, car elle peut malheureusement être la cause de la jalousie de leurs camarades. Le plus souvent, ces jeunes écoliers sont solitaires ou ont peu d'amis vu qu'ils ne trouvent pas toujours chaussure à leur pied ou qu'ils cherchent encore à se retrouver. Ce constat est d'autant plus inquiétant que beaucoup de psychologues se demandent si l'intelligence rend-elle toujours heureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ce fait, il faudrait «dépister» très tôt cette précocité et la développer pour en faire un atout, au lieu d'en faire un handicap qui risque de pousser le petit à se recroqueviller dans une bulle déconnectée du monde. Pour ainsi dire, l'avenir de ces enfants, a priori pas comme les autres, dépend de l'accompagnement de leurs parents et de la sympathie de leur environnement immédiat en général. Pour résumer la stratégie idéale en une devise : «Ne pas pousser le petit précoce à être la victime de la magie de ses neurones».Cependant, il importe de savoir, encore plus, pourquoi l'enfant surdoué n'est-il pas automatiquement brillant à l'école: «Les enfants qui présentent un QI dans la bonne moyenne ont certes beaucoup plus de facilité à l'école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne les enfants qui ont un QI supérieur à 130, dits surdoués ou précoces, ils accumulent des savoirs importants dans des domaines particuliers et impressionnent les adultes autour d'eux», explique le Docteur Ghizlane Benjelloun, responsable de l'unité de psychiatrie de l'enfant à l'hôpital CHU Ibn Rochd à Casablanca. Néanmoins, à force de vouloir ressembler aux élèves «ordinaires», la majorité de ces petits précoces finissent souvent par «descendre de leur piédestal», et c'est leur avenir qui en pâtit grandement. Cette manière de voir est chérie par la spécialiste : «Les écoliers précoces ont des stratégies cognitives différentes des autres enfants mais qui ne sont pas automatiquement synonymes de réussite scolaire, car ils finissent parfois par lâcher prise, et préfèrent s'intégrer au lieu de finir leurs jours solitaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est donc pas un hasard si quasiment le tiers des enfants précoces seulement arrive au lycée!» Autrement dit, ces écoliers ne sont pas épargnés des dérapages et doivent créer à tout prix un équilibre entre l'école et leur vie quotidienne.&lt;br /&gt;Décidément, la vie psycho-émotionnelle de ces prodiges n'est pas toujours facile à vivre, car en plus d'être victimes de leur propre savoir ils ont constamment besoin d'être épaulés et encouragés et non excessivement jalousés, voire haïs… «L'enfant surdoué présente souvent une instabilité émotionnelle et des troubles du comportement qui lui jouent de mauvais tours en cour de récréation à titre d'exemple. Ainsi, il a du mal à se faire des amis durables et est souvent perçu comme trop savant. Par conséquent, l'enfant-phénomène décide de discuter davantage avec les adultes, car justement, ceux-ci ont l'air d'être plus intéressants et plus instruits», affirme la pédopsychiatre Ghizlane Benjelloun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, il existe, favorablement, des génies altruistes. Ceux-ci ne prennent pas facilement «la grosse tête» face au moindre succès et savent gagner l'amitié et l'estime de leurs camarades de classe. Cette catégorie de précoces ont compris la recette idéale de toute intégration réussie: «parler de ses ressentis et s'intéresser à ses pairs et à leurs activités aide l'enfant précoce à s'intégrer», comme le dit si bien la spécialiste. Somme toute, pour répondre à la problématique "l'intelligence rend-elle heureux", les spécialistes insinuent que celle-ci ne peut contribuer au bien-être de cet enfant extrêmement sensible, que quand ce dernier se sent aimé.&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Chaque précoce est unique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Indubitablement, la prise en charge des enfants précoces est de loin une très grande polémique. Plusieurs questions se faufilent à l'horizon: Faut-il les placer dans des classes adaptées? Ont-ils des besoins affectifs particuliers? Doit-on se comporter avec eux d'une manière différente?... Et la liste des interrogations reste encore plus longue. Effectivement, beaucoup d'études se sont penchées sur le phénomène des génies en herbe, mais très peu de psychologues en connaissent l'origine. Tout ce que les spécialistes savent pour le moment c'est qu'elle est en partie génétique. D'ailleurs, les parents surdoués ont plus de chance d'avoir une progéniture qui leur ressemble. Un grand nombre de pédopsychiatres confirme que ces enfants sont hypersensibles et qu'il faut gérer leur émotionnel sans pour autant tomber dans les excès ni dans le favoritisme au sein de la famille. Somme toute, il importe d'ajouter que chaque enfant précoce est unique de par ses particularités et sa fragilité… inutile donc de vouloir mettre tous ces enfants-vedettes dans le même sac!&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Houda BELABD | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=106399"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-2524449458860402044?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/2524449458860402044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/jeunes-surdoues-lintelligence-les-rend.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/2524449458860402044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/2524449458860402044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/jeunes-surdoues-lintelligence-les-rend.html' title='Jeunes surdoués: l&apos;intelligence les rend-elle heureux ?'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-SM0O64yx-G0/TwHWVmS7eDI/AAAAAAAAAnQ/N-QoaTag6S8/s72-c/ENFANT%2BPRECOCE.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-3564980307184915507</id><published>2009-04-02T07:49:00.000-07:00</published><updated>2012-01-03T08:02:17.952-08:00</updated><title type='text'>Citoyenneté: qu'en pensent nos compatriotes ?</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2EnznoOApHI/TwHTjhCNCdI/AAAAAAAAAm4/yVtx47-WR9s/s1600/RabatVilleONCF.JPG" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/-2EnznoOApHI/TwHTjhCNCdI/AAAAAAAAAm4/yVtx47-WR9s/s400/RabatVilleONCF.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693064011089512914" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Ph/DR. Le train de la citoyenneté est-il sur de bons rails?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: medium; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Times New Roman'; background-color: rgb(255, 255, 255); font-size: medium; "&gt;&lt;table width="640" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan="2" class="chapeauActualite" style="font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; color: rgb(51, 102, 153); line-height: 16px; "&gt;Etre un bon citoyen ou ne pas l'être, telle est la controverse. Il vous suffit, cependant, de poser une telle question à un Marocain d'ici ou d'ailleurs, pour constater que la réponse est, le plus souvent, affirmative. Tour d'horizon.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Au commencement étaient les preuves. Etre un bon citoyen n'est pas une étiquette collée sur tous les fronts. Pour les uns, il suffirait de payer ses quittances pour “être en paix“ et se déclarer, de facto, fidèle à sa patrie. Pour les autres, un bon citoyen, c'est un Marocain qui possède une fiche anthropométrique vierge et qui n'a jamais mis les pieds en prison. D'autres encore assimilent directement la citoyenneté au civisme. Quoi qu'il en soit, une telle question ne laisse personne indifférent. «Je crois sincèrement être un bon citoyen marocain dans la mesure où je respecte mes compatriotes, la propreté de la voie publique et que je représente dignement mon pays à l'étranger. Je trouve que c'est déjà de la citoyenneté», lance, d'emblée, Fouad Toutefois, il faut admettre que le civisme est de loin la clé de voûte du patriotisme en bonne et due forme. En effet, respecter ses compatriotes, vouer un grand amour à son pays, c'est déjà “avoir un pied“ dans la citoyenneté, une condition sine qua non pour le développement de tout pays. De même, pour garder les pieds sur terre, il faudra admettre que dans la réalité des choses, les gestes civiques se font rares dans notre société, voire imperceptibles. Heureusement, il existe ces Marocains qui connaissent leurs limites…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«J'aime mon pays car c'est la terre où je suis né. Je suis critique envers la gestion de la chose publique et je respecte les lois, même quand je ne suis pas d'accord avec elles. Je ne sais pas si cela suffit pour faire de moi un bon citoyen… Cependant, je ne me sens pas obligé de “prouver“ ma citoyenneté pour ne pas verser dans le “patriotisme primaire“…», constate Zakaria, un jeune Marrakchi, fraichement diplômé en communication. D'un autre côté, il y en a ceux qui rappellent que les droits ne s'offrent pas mais se méritent. Ces derniers admettent que tout citoyen qui se respecte se doit d'accumuler ses dus avant même de songer à recevoir la moindre gratification. «Etre un bon citoyen, c'est avoir des devoirs et des droits. Autrement dit, c'est payer ses impôts, avoir le droit à l'utilisation des lieux publics, l'acquisition de tous documents administratifs, respecter la loi, etc. Ce sont là, à mon sens, les preuves de la vraie citoyenneté. De plus, être citoyen, c'est aussi se comporter comme tel avec tout ce qui en découle, sans vouloir une contrepartie ou aspirer à un quelconque pouvoir…», médite Mohammed, auditeur. Aussi, il y a ceux qui pensent que prouver la citoyenneté d'une personne n'est pas, pour autant, une question délicate. «Etre né au Maroc, avoir une CIN ou un passeport suffisent pour prouver la citoyenneté d'une personne», entrevoit Rachid, un jeune fonctionnaire public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car justement, pour ce dernier, personne n'est censé décliner et étaler son patriotisme devant ses semblables, puisqu'être un bon citoyen, c'est avant tout une question de principes. Selon ses mots: «Personnellement, je pense que la seule chose que l'on se sent obligé de décliner, c'est son identité et, par conséquent, son appartenance citoyenne parce que personne ne va me juger ou me punir si je ne prouve pas ma citoyenneté. Puisqu'être citoyen est une chose et être bon ou mauvais, c'en est une autre». Par ailleurs, la question relative aux urnes suscite la polémique. Si les uns croient dur comme fer que le vote demeure le b.a.ba de toutes les nations qui se veulent démocratiques, d'autres se dirigent aux urnes juste pour la ''beauté du geste''. De même, il existe des personnes qui votent pour contrecarrer les corrupteurs. En définitive, civisme, urnes, droits et devoirs demeurent des termes qui, tour à tour, se chevauchent, s'entrechoquent, se complètent et surtout… se discutent...&lt;br /&gt;-------------------------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Une bonne citoyenne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi de plus surprenant et d'incroyable que de voir une jeune étudiante, âgée à peine de 19 ans, parler de citoyenneté mieux que certains politiciens qui ne font que dans les amalgames et faux panachages. «Un bon citoyen, c'est quelqu'un qui a le droit ainsi que le devoir d'être en accord ou en désaccord avec le gouvernement. Sa grande responsabilité c'est justement d'être capable de donner son avis sans, pour autant, être influencé par quiconque. C'est uniquement comme cela que le pays avanceras et pas autrement. D'ailleurs si le vote est important, c'est bien pour participer à la démocratisation du pays. C'est pour cela que je ne rechigne jamais à aller aux urnes», médite si bien Fatima Ezzahra Chami. Propos pleins de précision et surtout, exempts de langue de bois. Malheureusement, cette dernière s'est bien emparée de notre scène politique nationale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Houda BELABD | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=110757"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-3564980307184915507?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/3564980307184915507/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/citoyennete-quen-pensent-nos.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3564980307184915507'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3564980307184915507'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/04/citoyennete-quen-pensent-nos.html' title='Citoyenneté: qu&apos;en pensent nos compatriotes ?'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-2EnznoOApHI/TwHTjhCNCdI/AAAAAAAAAm4/yVtx47-WR9s/s72-c/RabatVilleONCF.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-395826408417462999</id><published>2009-03-18T02:02:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T01:33:52.496-08:00</updated><title type='text'>Chirurgie plastique: Ces hommes adeptes du bistouri!</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Poy_hFFn4ow/TwF5656f_lI/AAAAAAAAAl8/Wahy-Q8wd2k/s1600/men.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 283px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-Poy_hFFn4ow/TwF5656f_lI/AAAAAAAAAl8/Wahy-Q8wd2k/s400/men.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692965456858578514" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Ph/Dr. "La tendance se fait déjà sentir, mais elle reste taboue…"&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Révolue l'ère où la chirurgie esthétique était l'apanage de la gent féminine. Aujourd'hui, beaucoup de dandys veulent avoir, à tout prix, les corps de ces stars de cinéma et ces mannequins qui défilent en boucle sur les chaînes de télévision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, de nos jours, beauté rime si bien avec masculinité, et les apparences ne sont plus trompeuses, car un homme qui «se fait beau» est assurément un homme «branché». «L'émergence de cette multitude de publicités de produits masculins a fait en sorte que l'homme est devenu complètement hanté par son physique et veut désormais avoir un corps parfait. Les temps ont changé, et la chirurgie esthétique est enfin là pour répondre aux attentes de ces hommes en quête de grâce», affirme Loubna Lemseffer, psychologue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Pr Salaheddine Slaoui, chirurgien esthétique, nos compatriotes de sexe masculin s'adonnent à la chirurgie plastique beaucoup plus que nous ne pouvons le croire. S'il s'agissait du pourcentage qu'occupent sa clientèle masculine, ces hommes bien de chez nous, cela serait d'environ 25%. Le titulaire de la première qualification de cabinet de chirurgie esthétique délivrée au Maroc, nous livre son avis : «Indéniablement, les hommes désireux de subir une opération esthétique sont pour le moins nombreux, et nous ne sommes pas loin de l'exemple libanais, car les standards masculins de beauté se sont modernisés». Et d'ajouter : «La quasi-totalité de mes clients de sexe masculin sont des artistes, des hommes politiques ou alors des fils de riches…»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, il y a à peine quelques décennies de cela, la gent masculine était plutôt attirée par la chirurgie réparatrice, qui était, elle-même, un luxe. De nos jours, les nouveaux concurrents des femmes ne se contentent plus d'être intellectuels et riches mais veulent surtout, un corps qui soit à la hauteur de leur statut social, chose que renchérit Abdelkrim Belhaj, sociologue : «Cet entretien corporel et esthétique, montre que les hommes intellectuels ont, eux aussi, le droit d'exhiber leurs silhouettes de stars». De même, il augure : «Je pense que dans les décennies à venir, l'homme irait chez son chirurgien comme il irait chez son dentiste, et je ne vois pas pourquoi la société n'accepterait pas ce choix. Il est pertinent de rappeler que l'homme a lui aussi, son côté narcissique et esthétique». Certainement, ces hommes de leurs temps n'hésitent pas à s'offrir un regard à la George Clooney, ou un torse à la Daniel Craig et ce, pour quelques dizaines de milliers de dirhams, voire un peu moins (le prix dépend du cabinet et de l'expérience du chirurgien).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, l'implantation des cheveux, qui est assurément le remède le plus amène face aux ravages de la calvitie, est de loin, l'une des opérations les plus prisées par ces gentlemen. Une autre chirurgie, pas moins banalisée, est la rhinoplastie (chirurgie esthétique du nez) qui génère, elle aussi, une clientèle assez importante. Outre ces transformations, d'autres, encore plus raffinées, génèrent un grand nombre d'adeptes. C'est le cas de la gynécomastie (réduction du volume des seins), le rajeunissement frontal ou facial, ainsi que la liposuccion sous toutes ses formes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'élite semble s'adonner en toute quiétude à ce phénomène, d'autres restent sceptiques et hostiles à l'idée de se faire refaire la moindre petite partie du corps. Comptable au sein d'une multinationale, Achraf se dit catégoriquement opposé à la chirurgie plastique au masculin, selon ses mots : «Dieu m'a donné une image et j'en suis plus que satisfait. De plus, je trouve efféminés ces hommes qui se font refaire le nez ou les seins ou peu importe…».&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;div class="separator" style="text-align: left;clear: both; "&gt;&lt;a href="http://www.imagepourblog.fr/wp-content/uploads/image-homme-sexy-abdo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="245" src="http://www.imagepourblog.fr/wp-content/uploads/image-homme-sexy-abdo.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Pour Latifa, fonctionnaire publique, la chirurgie masculine n'est tolérable que quand elle est réparatrice : «Je comprendrai parfaitement qu'un homme veuille refaire son nez après avoir eu un accident de la route ou de guerre. Mais un homme qui veut juste «parfaire» son apparence est à mon sens, quelqu'un qui a commis un acte contre nature», médite-t-elle.Quoi qu'il en soit, le phénomène demeure persistant et génère ainsi de plus en plus d'adeptes. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;En revanche, la chirurgie plastique au masculin reste encore taboue, preuve en est que les clients de ces cabinets demandent l'anonymat total. Chirurgien à Casablanca, Dr Taha Rhounim Elidrissi atteste, dans ce sens, que «les hommes ont et auront toujours honte de parler de gynécomastie». Par ailleurs, il se souvient que l'un de ses clients qui a subi cette opération a eu le courage de lui avouer ne jamais avoir mis les pieds dans un hammam. «Même si les hommes semblent avoir coupé l'herbe sous les pieds du sexe faible, ils n'oseraient pas pour autant afficher leur poitrines refaites au grand jour, alors qu'une femme parlerait sans gêne de ses implants mammaires», conclut Dr Elidrissi. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;Souffrir pour être beau!&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Comme le remarque le sociologue Abdelkrim Belhaj, la chirurgie esthétique au masculin est en train de devenir une tendance générale même si elle est taboue et risque de devenir, dans les décennies à venir, un phénomène national à l'instar du cas libanais. De même, les moyens financiers sont là pour réaliser les caprices des hommes de la nouvelle génération. Toutefois, si les prix des opérations esthétiques risquent d'être vus comme des fortunes pour les uns, ils demeurent modiques pour les autres. Ainsi, le prix d'une gynécomastie varie entre 15.000 et 22.000 dirhams. Un lifting facial coûte entre 18.000 et 25.000 DH. Quant à la rhinoplastie, elle demeure l'opération la moins chère et nécessite entre 5.000 et 10.000 DH. A vous la beauté, jeunes messieurs!&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;Et les Orientaux?&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;«Mon chirurgien esthétique est mon meilleur ami», cette déclaration est sortie tout droit de la bouche d'un Libanais lors d'une émission arabe de talk-show. Décidément, les hommes orientaux osent mieux corriger leurs petites imperfections, en comparaison avec les Maghrébins. De ce fait, rhinoplastie, lipo aspiration, ou implants capillaires... ce sont devenus des termes qui font partie de la vie de tous les jours, à l'autre bout du monde arabe, car la beauté au masculin est une valeur qui monte en Orient ! Au Liban, les clones du chanteur Jad Chwayri ne font que pulluler, preuves en sont les témoignages collectés lors des émissions arabes diffusées en prime time sur les chaines satellitaires. Ce qui est bien dommage, c'est que les Orientaux finiront un jour par se ressembler tous, à l'instar de ces Libanaises qui veulent à tout prix posséder le visage et le corps de Haïfa Wehbi. &lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Houda BELABD&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt;Source:&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=106186"&gt; Le Matin&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-395826408417462999?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/395826408417462999/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/03/chirurgie-plastique-ces-hommes-adeptes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/395826408417462999'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/395826408417462999'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/03/chirurgie-plastique-ces-hommes-adeptes.html' title='Chirurgie plastique: Ces hommes adeptes du bistouri!'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-Poy_hFFn4ow/TwF5656f_lI/AAAAAAAAAl8/Wahy-Q8wd2k/s72-c/men.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4644454323938421345</id><published>2009-03-18T01:52:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T01:36:37.905-08:00</updated><title type='text'>Sidi Slimane: Les desseins impénétrables du Seigneur</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-SpwL0nfTi8A/TwF6liUI31I/AAAAAAAAAmI/Jk4SiHxYUSw/s1600/ouledmalek.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 266px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-SpwL0nfTi8A/TwF6liUI31I/AAAAAAAAAmI/Jk4SiHxYUSw/s400/ouledmalek.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692966189258039122" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div align="center" style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: 14px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;div class="separator" style="text-align: left;clear: both; "&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;Ph/Dr. "La situation que vivent les citoyens est indescriptible".&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Nous sommes le Samedi 7 février. Et on ne finira pas encore de lister les dégâts causés par les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Sidi Slimane.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Décidément, les dernières intempéries n'ont pas fait de cadeaux à la région du Gharb. Si les habitants de la ville des orangers ne tombent plus dans les bras de Morphée, la société civile, elle, se débrouille tant bien que mal pour éviter un scénario pour le moins lugubre. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Le dernier bilan établi par les autorités provinciales fait état d'un total de 2052 maisons en pisé qui ont été touchées par les dites intempéries. De même, aux extrémités de la ville, près de 200 maisons se sont complètement effondrées et ce, depuis le débordement de Oued Beht mardi dernier.Pour ce qui est des zones situées en pleine ville, près de 310 habitations ont été couvertes par les eaux dont 134 se sont écroulées et 55 très menacées. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Certainement, dire que la terreur s'est emparée de toutes les familles de la zone serait un doux euphémisme. De ce fait, Hay Khouribga, Ouled El Ghazi, Souk Lakdim, Ouled Zayd et Hay el Marchi sont des zones qui ne risqueraient plus de se fier aux pronostics apaisants de Dame météo. Un peu plus loin de ces endroits, des centres d'accueil ont été ouverts pour recevoir les habitants les plus affligés. A titre d'exemple, l'ancienne église de la ville s'apparente, ces derniers jours, à un camp de réfugiés de guerre. Au sein de cette grande bâtisse, le tohu-bohu se fait ininterrompu et l'aide humanitaire, intense. Il suffit, cependant, de se diriger vers les familles assemblées pour apercevoir des bébés effrayés, les larmes aux yeux. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Si certaines dames essayent de détendre l'atmosphère, d'autres n'arrivent pas à se calmer et éclatent en sanglots. Mère d'un jeune écolier en 6e année du primaire, Fatima s'insurge: «J'ai beaucoup de peine pour mon petit qui doit parcourir plusieurs kilomètres pour atteindre son école. Vendredi dernier, il est arrivé en retard en classe. Son professeur n'a pas accepté ses justificatifs et a même osé me le renvoyer! Comme quoi, une telle catastrophe naturelle ne suffit pas pour corriger la mauvaise foi de certains…»Subséquemment, le nombre des sinistrés, hébergés dans des centres d'accueil à Sidi Slimane et à Sidi Yahya El Gharb mis en place à cet effet, s'est élevé à plus de 1.300 personnes. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Quoi qu'il en soit, la situation dramatique ne laisse personne insensible. A peine avait-on cessé de recenser les dégâts matériels de la ville qu'un incident, pour le moins troublant, s'est produit. Alors que quelques habitants de la zone Ouled El Ghazi se penchaient sur un Oued de la zone, un jeune adolescent de 14 ans a dérapé et a été emporté par des eaux abondantes. Heureusement, le jeune garçon s'est accroché à un arbrisseau cassé et y est resté jusqu'à ce que les éléments de la sûreté civile aient fait appel à une ambulance qui l'a emmené aux urgences de l'hôpital le plus proche. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;En effet, 700 hommes parmi les éléments de la protection civile, de la sûreté nationale, de la Gendarmerie royale et des Forces auxiliaires ont été mobilisés pour faire face à de pareilles circonstances.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;En outre, la délégation régionale de la Santé a œuvré à réunir d'importantes quantités de médicaments et de staffs médicaux, mis à la disposition des populations sinistrées des deux villes de Sidi Slimane et de Sidi Yahya. Des unités mobiles, dotées chacune d'une ambulance et d'un effectif composé d'un médecin, deux infirmiers et des volontaires du Croissant rouge, ont également été déployées dans les centres d'accueil des habitants évacués.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Au total, près de 7000 hectares de terre et 12 villages, soit 5000 habitants ont été submergés par les eaux et ce, au niveau de toute la région du Gharb-Chrarda-Bni Hssen, dont fait partie la ville de Sidi Slimane. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Les ruraux, plus touchés&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;A Msaada, une commune rurale à proximité du fameux Oued, les maisons sont visiblement désertées, et les habitants, presque introuvables. A quelques minutes de marche, une dizaine d'hommes fait son apparition. Ils viennent récupérer ce qui reste de leur biens et bétail, mais aussi pour échanger des nouvelles de leurs proches et voisins. Jeune instituteur, Ahmed qui habite à Tihli, une zone rurale de la commune Msaada ne sait plus à quel saint se vouer. Celui-ci s'écrie : «Notre situation est lamentable, nous n'avons accès ni à l'électricité, ni à l'eau potable ; et à cause des pluies diluviennes, la situation est catastrophique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Houda Belabd &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Source: &lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=110&amp;amp;id=107430"&gt;Le matin&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4644454323938421345?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4644454323938421345/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/03/sidi-slimane-les-desseins-impenetrables.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4644454323938421345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4644454323938421345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/03/sidi-slimane-les-desseins-impenetrables.html' title='Sidi Slimane: Les desseins impénétrables du Seigneur'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-SpwL0nfTi8A/TwF6liUI31I/AAAAAAAAAmI/Jk4SiHxYUSw/s72-c/ouledmalek.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-3623966152037395902</id><published>2009-03-16T13:05:00.000-07:00</published><updated>2012-01-02T13:24:02.719-08:00</updated><title type='text'>Loi anti-drague: les femmes s'impatientent !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-xIXb8C7vRFE/TwIe8TnSyNI/AAAAAAAAAoY/PNQTkjz87TI/s1600/Une%2Bfille.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 263px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-xIXb8C7vRFE/TwIe8TnSyNI/AAAAAAAAAoY/PNQTkjz87TI/s400/Une%2Bfille.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693146900355795154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 102, 255);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:85%;" &gt;PH/DR. Le genre de filles préféré des dragueurs en série...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La gêne occasionnée par ces hommes, qui draguent tout ce qui bouge,  pourrait disparaitre bientôt. Depuis que l'on parle d'un projet de loi  «anti-drague», les espoirs sont plus vifs. En effet, ledit projet de loi  (proposé par la ministre Nouzha Skalli), veut pénaliser la drague  malsaine sur la voie publique.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon les éventuelles futures dispositions (qui traitent aussi de la violence conjugale), prononcer des paroles abjectes à l'égard d'une femme, c'est risquer une peine d'emprisonnement allant d'un mois à deux ans, couronnée d'une amende qui atteindrait 2.000 DH. Quant aux machos aux envies plus poussées (caresses, chatouillement, bisous volés…), ils doivent s'attendre à des châtiments encore plus lourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour Nouzha Skalli, ministre du Développement social, de la Famille et de la Solidarité, la violence dans la rue et celle au sein du foyer sont les facettes du même médaillon: «Ce projet de loi tient tant à pénaliser toutes les formes de la violence, même s'il ne s'agit que de paroles viles à l'égard d'une personne de sexe féminin». Parlementaire, Milouda Hazeb renchérit sur ce point en rappelant l'importance d'inculquer aux enfants l'égalité entre les sexes et ce, dès leur bas âge. Selon ses mots: «Avant d'appliquer n'importe quel texte de loi, il faut d'abord vulgariser son importance au sein de la société. Si le sexisme est malheureusement un phénomène tolérable dans notre pays, il faudra commencer par l'éradiquer. Et puis, toute la société civile doit rappeler à tout bout de champ que la femme a beaucoup plus de valeur qu'un objet». Pour Bouchra Abdou, membre de la Ligue démocratique pour les droits des femmes(LDDF), ce projet a intérêt à sortir des limbes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car seule la justice pourra octroyer un peu de considération à ces mères de familles, ces filles pudiques, ou tout simplement ces jeunes femmes qui ne veulent pas faire de nouvelles connaissances. «Sans loi cadre interdisant strictement la drague dans les rues, l'agression psychique des femmes ne pourra que durer encore et encore. Ce projet de loi doit être voté. Les hommes ne font plus de différence entre une mère enceinte et une fille qui cherche à être séduite», entrevoit cette activiste. Et d'ajouter: «La drague n'est pas loin du harcèlement sexuel. Les deux sont des formes plus ou moins implicites de la violence à l'égard des femmes. De plus, il faut rappeler à certains hommes que la rue n'est pas l'endroit idéal pour faire des rencontres sérieuses».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En effet, nombreuses sont ces jeunes femmes qui rechignent à une sortie en plein air, juste pour esquiver ce désagrément. Respirer de l'air frais dans un jardin public, c'est désormais une mission impossible pour beaucoup d'entre elles. Curieusement, certains hitistes (ndlr: chômeurs qui s'adossent inlassablement contre un mur) ne cessent pas de scruter du regard, à longueur de journée, toutes les jeunettes qui passent dans leur champ de vision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victimes de la rue&lt;br /&gt;Fatima-Zahra est une jeune casablancaise. Comme des milliers de marocaines, son parcours quotidien s'apparente à celui du combattant. Cette jeune qui se déplace par train chaque jour que Dieu fait pour atteindre son bureau à Rabat est pour le moins affolée. La raison c'est qu'elle en a marre des inconnus qui sortent de nulle part et demandent un rendez-vous ou un numéro de téléphone. Elle témoigne, non sans ahurissement: «Ce que ces dragueurs embêtants n'arrivent pas à comprendre, c'est que je me fais belle pour moi-même et parce que la société le veut et l'exige. Si je ne réponds pas à une ou deux tentatives ratées, cela signifie que je n'ai pas envie de parler tout simplement». A l'instar de Fatima-Zahra, Maria est comme son entourage se plait à la décrire «la pudeur» ou «la timidité incarnée». Du haut de ses 178 centimètres, elle a beaucoup de mal à passer incognito où qu'elle aille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un faux-séducteur tente de la séduire, elle reste perplexe. Néanmoins, sa taille lui sert bien à quelque chose: «Lorsqu'un dragueur me fait des avances, je reste coite, mais je ne me laisse pas faire pour autant. Je m'arrête, le rouge aux joues, jusqu'à ce qu'il s'évapore dans la nature», avoue-t-elle. Une astuce qui ne marcherait peut-être pas avec les plus audacieux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La drague est certainement devenue un sport national dans notre pays. Pour Abdellah Mamou, psychologue, il faudra plutôt se pencher sur les conditions sociales des adeptes de cette pratique. Ce spécialiste entrevoit: «La quasi-totalité de ces dragueurs n'ont pas la possibilité de draguer dans des endroits spécifiques. Il faut parler là d'un besoin naturel qu'ils ne peuvent pas contenir et qu'ils compensent d'une manière ou d'une autre».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi, continue-t-il: «Cependant, quand le séducteur en herbe insiste, cela devient gênant, puisque l'acte de draguer se transforme en un harcèlement sexuel pur et simple. De plus, la formule ‘'bonjour beauté'' ne tarde souvent pas à virer à des paroles vulgaires ou déplacées. Ce qui prouve que la pratique a un objectif purement sexuel» Derrière cette pratique, malheureusement très en vogue, se cachent des clichés, des arrières pensées, un certain sentiment de frustration et toute une idéologie collective. Somme toute, avec ou sans ce projet de loi, la gent féminine continuera de militer au quotidien pour un peu de paix.&lt;br /&gt;---------------------------------------&lt;br /&gt;La drague au féminin&lt;br /&gt;Admettons-le, il n'y a pas que les hommes qui draguent. Certaines aventureuses n'hésitent pas à se prêter au jeu séducteur, si ce ne sont pas elles qui le mènent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, tous les courants sont dans la nature ! Ces jeunes femmes qu'on appelle désormais les D.T.T (Dragueuses tout terrain!) n'y vont pas par quatre chemins, pour dénicher la perle rare. Tirées à quatre épingles, voiture ultra chic et yeux rieurs, ces audacieuses ne sont aucunement rebutées par l'étiquette d'allumeuses. S'il y en a qui préfèrent les boulevards, d'autres optent pour la terrasse d'un café pour une palette de choix plus diversifiée, d'autres encore font les «call-girls»…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, tous les moyens sont bons pour lancer une nouvelle mode. Cette dernière n'est pas adaptée à tous les goûts, certes, mais la nature a voulu qu'elle fasse plus d'heureux que de gênés. Quoi qu'il en soit, les mentalités peinent à accepter les nouvelles idées. Vous avez dit prostituées? Le terme est fort, dirait-on. Finalement, il faut de tout pour faire un monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Houda Belabd | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=112&amp;amp;id=103572"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-3623966152037395902?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/3623966152037395902/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/loi-anti-drague-les-femmes.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3623966152037395902'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3623966152037395902'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2012/01/loi-anti-drague-les-femmes.html' title='Loi anti-drague: les femmes s&apos;impatientent !'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-xIXb8C7vRFE/TwIe8TnSyNI/AAAAAAAAAoY/PNQTkjz87TI/s72-c/Une%2Bfille.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-3935554274370928904</id><published>2009-03-16T08:03:00.001-07:00</published><updated>2012-01-02T01:40:28.556-08:00</updated><title type='text'>Jeunes et urnes: Les raisons du désamour</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-EFIbCUnCPwc/TwF7eHkOJGI/AAAAAAAAAmU/cpCIDMUGSaw/s1600/photo-131.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 257px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-EFIbCUnCPwc/TwF7eHkOJGI/AAAAAAAAAmU/cpCIDMUGSaw/s400/photo-131.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5692967161330279522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Ph. Dr. Des jeunes qui ont la tête haute...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Il aurait bien fallu que l'Association marocaine des lauréats du programme Fulbright organise, samedi denier, sa cinquième conférence sur «Les jeunes et la politique au Maroc» pour répondre à une problématique bien de chez nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi les jeunes boudent-ils de plus en plus les urnes ? Tel était le motif de la rencontre tenue à Casablanca ayant recueilli des politologues chercheurs, professeurs universitaires et jeunes étudiants venus de toute part pour analyser les causes sociales qui étaient derrière l'abstention des jeunes à voter lors des dernières législatives de 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«Comment voudriez-vous qu'un jeune universitaire de 18 ans réagisse en lisant le programme d'un parti politique dirigé par un dirigeant de la vieille génération ? Sinon, pourquoi voterait-on pour un programme totalement copié par une trentaine de partis marocains ? N'est-ce pas d'un ridicule sans nom ?», s'interroge Faouzi Chaâbi, un député parlementaire de la Chambre des représentants. En effet, un grand nombre de jeunes Marocains disent bouder les élections législatives justement parce que la majorité des partis sont sous la houlette de vieux dirigeants, ce qui explique qu'il y a, en quelque sorte, un dysfonctionnement entre les exigences de la jeune génération et les revendications des partis politiques marocains.De plus, les promesses de ces partis sont souvent sans lendemain, selon les dires de beaucoup de jeunes ayant assisté au colloque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les raisons poussant les jeunes à ne pas voter sont, certes, fourmillantes. Pour Lahcen Haddad, notre jeunesse semble être déçue par plusieurs mauvaises attitudes malencontreusement adoptées par la quasi-totalité des dirigeants de partis politiques. Parmi ces raisons-là, le professeur universitaire cite une pratique très courante dans notre pays, à savoir la disparition des dirigeants politiques en dehors des campagnes législatives: «Malheureusement, une grande inertie s'empare des leaders politiques dès que la campagne législative s'arrête. Cela en dit long sur l'indifférence de ses dirigeants et leur comportement, ô combien hostile à un pays assoiffé de démocratie et de bonnes initiatives».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'ajouter «Si les moins jeunes boudent les urnes à cause de ce mauvais climat politique, il est bien logique que leurs cadets leur emboîtent le pas. Et c'est ce qui arrive dans notre société…» Ces raisons citées ont l'air de composer un puzzle que d'autres voient incomplet… Féministe jusqu'au bout des croyances, Milouda Hazeb, qui n'est autre que la conseillère du groupe parlementaire Rassemblement et Modernité, lie directement ce climat d'insouciance dont les jeunes sont l'objet, au faible taux de participation de la femme aux élections législatives et aux activités parlementaires: «La participation féminine apporte un nouveau souffle au développement politique au sein de la société marocaine. C'est bien pour cela qu'il faut lutter à tout prix contre la discrimination à l'égard de la femme. En plus, il faut institutionnaliser, le plus tôt possible, l'égalité des sexes au sein des partis. Sans cela, il n'y aura pas d'augmentation de taux de vote chez les jeunes. Parce qu'un monde politique sans femmes, c'est un monde politique sans dynamisme», entrevoit la parlementaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, la fidèle participation des jeunes aux urnes ne se fera absolument pas en un claquement de doigts. Car cette tâche est loin d'être aisée et incombe en grande partie aux dirigeants politiques puisque la balle est dans leur camp. De plus, encourager les jeunes universitaires à intégrer, et par la suite, diriger les partis politiques c'est déjà un grand pas vers le rajeunissement du champ politique marocain. Quant aux promesses chimériques des dirigeants, elles ont intérêt à disparaître car les nouveaux jeunes ne sont pas des crédules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique dans le biberon…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Née en Iran, Sarah Zaki est une Marocaine pas comme les autres. Depuis sa tendre enfance, elle ne jure que par la politique. Aujourd'hui, elle vient d'intégrer l'université Hassan II de Mohammedia pour préparer sa licence en droit public. Son amour pour le champ politique, elle l'a hérité de ses parents et de ses amis, quasiment tous, fils de diplomates. Son rêve le plus fou : devenir, elle aussi, une politicienne de renom pour circuler les messages qui lui tiennent à cœur ainsi que pour défendre les causes des plus démunis. De même, si elle a participé au cinquième plan d'action de l'Association marocaine des lauréats de Fulbright, cela en dit long sur son engouement. Selon ses dires, la politique ne doit aucunement «faire peur» aux jeunes et que ces derniers doivent faire partie du «jeu politique» car il n'y aura pas de démocratie sans eux, surtout si l'on sait qu'ils forment la majorité de la société marocaine. Voilà donc des propos pleins de sagesse et vides de «langue de bois», comme quoi il faudra se résoudre à céder la parole à la jeunesse. Car celle-ci a énormément de choses à dire et de causes à défendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Houda Belabd&lt;br /&gt;Source: &lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=116&amp;amp;id=100328"&gt;Le matin&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-3935554274370928904?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/3935554274370928904/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/03/jeunes-et-urnes-les-raisons-du-desamour.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3935554274370928904'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/3935554274370928904'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/03/jeunes-et-urnes-les-raisons-du-desamour.html' title='Jeunes et urnes: Les raisons du désamour'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-EFIbCUnCPwc/TwF7eHkOJGI/AAAAAAAAAmU/cpCIDMUGSaw/s72-c/photo-131.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4586083297270425326.post-4073479776034791099</id><published>2009-03-16T07:57:00.001-07:00</published><updated>2012-01-04T02:00:11.342-08:00</updated><title type='text'>Fumer dans les lieux publics: les non-fumeurs doivent mettre la pression</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-k5zK3aV6uGA/TwQjFFCn_7I/AAAAAAAAApA/OGPTOAnEJqA/s1600/7d8c10112132arette.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 308px; height: 322px;" src="http://2.bp.blogspot.com/-k5zK3aV6uGA/TwQjFFCn_7I/AAAAAAAAApA/OGPTOAnEJqA/s400/7d8c10112132arette.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693714399062654898" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" &gt;PH/DR. la loi anti-tabac est loin de faire un tabac...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;C'est une histoire étrange, mais qui mérite d'être donnée en exemple: il a refusé d'éteindre sa cigarette lors d'un vol. Conséquemment, il a été condamné à 30 coups de fouet. Cet incident ne s'est, au grand malheur des non fumeurs, pas passé au Maroc. Ce fumeur entêté est bel et bien un Soudanais qui a osé "griller une blonde" lors d'un vol entre Qurayyat et Jeddah, en Arabie Saoudite. Chez nous, le je-m'en-foutisme semble être le mot d'ordre et le laxisme est toujours de mise. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Décidément, la loi 15-91, dite «antitabac», continue de faire parler d'elle, et ce, depuis plus d'une décennie. Les derniers tohus-bohus au sujet de son amendement n'ont pas vraiment réveillé les consciences. Quant aux non fumeurs, eux, ils ne savent plus à quel saint se vouer, car les principes de la loi amendée laissent beaucoup de Marocains sur leur faim. Aujourd'hui, juste après l'adoption de cette loi (à l'unanimité par le parlement), la polémique continue de s'accentuer et de se faire plus dure. Il suffit de faire un tour dans les cafés et lieux publics pour réaliser à quel point le fossé est creusé entre l'adoption d'une telle décision par le corps judiciaire et son application.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Preuve en est que la loi en question ne date pas d'hier, et que ses amendements se suivent et ne se ressemblent pas. En effet, le dernier texte de cette loi stipule clairement qu'il est interdit de «fumer et faire de la publicité et de la propagande en faveur du tabac dans les lieux publics, ainsi que sa vente aux mineurs». De même, elle prévoit des sanctions et des mesures répressives à l'égard des fumeurs dans les endroits publics. De ce fait, les fumeurs passifs auront le droit de faire appel à la police judiciaire pour établir un procès verbal contre les contrevenants et de demander des dommages et intérêts pour le préjudice subi. Pour Bouazza Kherrati de l'Association marocaine de protection et d'orientation du consommateur (Ampoc), des messages qui visent à sensibiliser l'ensemble des citoyens vaudraient des centaines de lois réunies: «Les non fumeurs doivent réagir et défendre leur santé par l'exercice de pression sur un fumeur qui se décide à consommer des cigarettes dans un espace public», indique-t-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi remarque-t-il que les lois peinent souvent à changer ce que la culture semble avoir inculqué aux citoyens à travers plusieurs générations: «Dans les villes et douars marocains, les enfants sont souvent appelés à acheter des cigarettes pour leurs parents. C'est le premier pas franchi vers l'acceptation de ce poison». Quant à l'avocat Abdelaziz El Ghali, il atteste que les mentalités n'ont pas toujours la peau dure. Il suffit de connaitre ses droits et de suivre les bonnes tactiques. Car "même sans entrée en vigueur dudit texte de loi, le fumeur passif a entièrement le droit de porter plainte contre son «agresseur» puisque la loi 15-91 existe depuis plus d'une décennie, il suffit de savoir l'appliquer et de prouver l'"incident"". Par ailleurs, le laxisme ne concerne pas seulement les autorités, mais aussi la majorité des citoyens marocains qui peinent encore à criminaliser les fumeurs dans les endroits publics.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De même, nombreux sont les gérants de restaurants ou de cafés (avec l'affiche défense de fumer) qui prétendent qu'ils ne peuvent pas s'immiscer dans une telle affaire tant que le non fumeur ne se plaint pas de la fumée de son voisin. Aussi, les relations amicales qui règnent dans les lieux de travail semblent être au-delà du caractère «vengeur» de ladite loi. Forcément, cela relèverait de l'incongru, voire du ridicule d'entendre qu'un salarié ait porté plainte contre son collègue qui refuse d'éteindre sa cigarette !&lt;br /&gt;En définitive, il serait plus pertinent d'accompagner une telle loi par davantage de campagnes de sensibilisation tous azimuts. Car le temps est désormais à l'action et à la lutte tangible contre les ravages de la cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est également vital de laisser au placard les discours chargés de langue de bois, car seule la mobilisation de toutes les composantes de la société pourra anéantir ce fléau. A titre d'exemple chez nos voisins à l'Hexagone, la consommation du tabac est devenue un signe flagrant d'ignorance mais aussi une grave atteinte à la santé des non fumeurs.&lt;br /&gt;------------------------------------------------------&lt;br /&gt;Il était une fois au Parlement…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La loi 15-91 est entrée en vigueur le 3 février 1996. Toutefois, malgré ces différentes modifications, elle prône le même message. D'après ce dernier, il est formellement prohibé de fumer dans les établissements et lieux publics. De même, tous les amendements honnissent la propagande et la publicité du tabac. Néanmoins, ladite loi semble être un tant soit peu «timide». A titre d'exemple, elle ne sanctionne pas les fabricants des cigarettes qui n'inscrivent pas de façon explicite les dangers sanitaires sur le dos des paquets de cigarettes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoi qu'il en soit, si les établissements publics ayant prononcé l'oraison funèbre de la cigarette sont légion, les rebelles, eux, ne sont pas moins nombreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Houda BELABD | LE MATIN (&lt;a href="http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?origine=jrn&amp;amp;idr=116&amp;amp;id=108766"&gt;la source&lt;/a&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4586083297270425326-4073479776034791099?l=houdabelabd2009.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/feeds/4073479776034791099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/02/fumer-dans-les-lieux-publics-les-non.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4073479776034791099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4586083297270425326/posts/default/4073479776034791099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://houdabelabd2009.blogspot.com/2009/02/fumer-dans-les-lieux-publics-les-non.html' title='Fumer dans les lieux publics: les non-fumeurs doivent mettre la pression'/><author><name>Houda Belabd</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03172323435210045359</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='25' src='http://1.bp.blogspot.com/-oOm1J_gFmf4/TyZ__GQg7lI/AAAAAAAAAx0/BA2SMQoTBzY/s220/o-matic.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-k5zK3aV6uGA/TwQjFFCn_7I/AAAAAAAAApA/OGPTOAnEJqA/s72-c/7d8c10112132arette.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
